Julie Machin

RAP FRANCAIS : RIMES ET CHATIMENTS

par Julie Machin

Pourquoi moi ça fait 6 mois que je bosse sur un docu et qu'on a meme pas commencé à tourner (même pas on a commencé à faire les découpages), et voilà que MONsieur Arnaud Fraisse, me parle de son truc il y a 2 mois, bim, bam, boom, c'est fini et c'est ce dimanche sur DirectStar... Allez Fresh avoue ça fait 2 ans que tu bossais sur le projet??

"Rimes & Châtiments" ou comment quand tu rappes en France t'es destiné à rester dans ton tier-quar parce que c'est pas très street-cred de te faire payer des $$$$$$$$ pour passer à la Star Ac'. La street-cred aux US elle se compte en milliards, pourquoi pas en France?
Pourquoi les bolos des Victoires de la Musique ont décidé d'enregistrer la version Victoires urbaines au Zenith de Lille, alors que tous les mecs les plus ennuyeux de la musique française, eux se tape le direct?
Le rap vend, le rap est l'une des musiques les plus universelle, le rap parle à tous les jeunes (bon le débat sur la qualité du rap français n'est pas la question...mais on peut en parler si vous voulez) mais nan, en France, tu peux pas rapper et être pop.
Entre le snobisme de la réussite, et le snobisme de cette académie musicale ultra boring qui berse la France, les rappers sont vraiment mal barrés pour faire du blé et avoir la côte dans notre cher pays...

Voilà ce qu'Arnaud a donc débriefé avec le milieu du Rap français : Rohff, Joeystarr et Kool Shen, Lino, Orelsan, La Fouine, Sexion d'Assaut, Sefyu (nan, Booba il avait piscine) ; mas aussi avec des médias (Laurent Bouneau (Skyrock) et Bruno Laforestrie (Générations 88.2) et des politiques (Benoît Hamon, PS et Renaud Donnedieu de Vabras, UMP), ouais c'est celui qui croit qu'il va sauver le droit d'auteur avec sa loi Hadopi.... d'ailleurs, est-ce qu'il y'en a qui comprennent que la descente aux enfers du biz de la musique en France c'est pas à cause du téléchargement mais des majors? On peut en parler aussi dans un autre débat... (je crois que je vais organiser des réunions-tupperware chez moi je crois... Pascal, t'es dispo semaine prochaine qu'on te jette quelques tomates?)

RIMES ET CHATIMENTS (52mn) - DIMANCHE 29 MAI - 22H45 - DIRECT STAR (Pour une fois je vous ordonne d'être devant votre TV)

FRESH IZ FRESH

BELGRADE M’APPARTIENT : La Capitale serbe vue par BOOGIE

par Julie Machin

Printemps 2009, j'ai eu un entretien avec le photographe Boogie pour un magazine avec lequel je bossais en Suisse. La rubrique c'était 'un regard, une ville', timing parfait pour présenter l'artiste et son dernier bouquin sur Belgrade 'Belgrade Belongs to Me'. Malheureusement, l'article n'est jamais paru mais je vous passe le pourquoi du comment et les détails de l'embrouille avec la boss du mag, qui se sont terminés par mon dégageage illico-presto de cette mini-rédaction. Le voici donc, l'interview, un choix de bons spots à Belgrade et sa sélection photo expliquée... ça aurait été con de le laisser mourir dans un fond de disque dur.

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BOOGIE

BASQUIAT : THE RADIANT CHILD

par Julie Machin

Si j'étais arrivée un jour avant à NYC, ben j'aurais pas louper la séance... GRRRRRRRR

Centered on a rare interview that director and friend Tamra Davis shot with Basquiat over twenty years ago, this definitive documentary chronicles the meteoric rise and fall of the young artist. In the crime-ridden NYC of the 1970s, he covers the city with the graffiti tag SAMO. In 1981 he puts paint on canvas for the first time, and by 1983 he is an artist with “rock star status.” He achieves critical and commercial success, though he is constantly confronted by racism from his peers. In 1985 he and Andy Warhol become close friends and painting collaborators, but they part ways and Warhol dies suddenly in 1987. Basquiat’s heroin addiction worsens, and he dies of an overdose in 1988 at the age of 27. The artist was 25 years old at the height of his career, and today his canvases sell for more than a million dollars. With compassion and psychological insight, Tamra Davis details the mysteries that surround this charismatic young man, an artist of enormous talent whose fortunes mirrored the rollercoaster quality of the downtown scene he seemed to embody.

Featuring interviews with Julian Schnabel, Larry Gagosian, Bruno Bischofberger, Tony Shafrazi, Fab 5 Freddy, Jeffrey Deitch, Glenn O'Brien, Maripol, Kai Eric, Nicholas Taylor, Fred Hoffmann, Michael Holman, Diego Cortez, Annina Nosei, Suzanne Mallouk, Rene Ricard, Kenny Scharf, among many others.

JEAN-MICHEL BASQUIAT : THE RADIANT CHILD

SQUEEZE MY LEMON

par Julie Machin

Pendant que je passais le week-end à remettre à jour mon iTunes, trié, renommé, supprimé... et donc que je développais une monomanie aigüe du besoin vital et physique d'avoir tout classé parfaitement, j'ai aussi pris le temps de me remettre dans les historiques d'artistes et les lyrics de tracks.

J'ai donc découvert que 'Traveling Riverside Blues' de Led Zeppelin est une reprise arrangée de la track du même nom du bluesman Robert Johnson, souvent qualifié comme le plus important chanteur de blues d'ailleurs. Il est mort douteusement à seuleument 27 ans (pas mal de docus sont sortis sur lui, je vous laisse googler ça) mais, j'avoue j'avais aucune idée de son existence.

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While I was spending my week-end cleaning this damned iTunes, and startin to become monomaniacal with a physical need to get everything perfectly classified, I have also taken time to get back into artists' history and lyrics.

I've then discovered that 'Traveling Riverside Blues' by Led Zeppelin is in fact a version of the same named track from bluesman Robert Johnson, actually often described as the most important blues singer ever. He mysteriously died at 27 (few documentaries have been made about him so google it), but I admit, I never heard about him (bad digger i am).

J'ai donc checké tout ça et je me suis tapée une barre de rire...Apparemment, en 1937 les lyrics crus et sales n'existaient pas vraiment, mais les métaphores sont fantastiques

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So I have checked everything and I fuckin laugh my ass of (maybe you english speaking peeps, you won't laugh as much as me).
Apparently in 1937, nasty lyrics weren't really existing, but metaphors were tasty!



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THIS IS A SAMPLE DAY

par Julie Machin

Ok ben on continue dans la lignée du jour, vu que je me suis faite rappeler à l'ordre dans les comments du précédent posts ; )
Grosse collection de samples ici aussi donc...
Damn! C'est Noël today

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So let's stick on the topic of the day, I've been called about dis other samples collection.
Apparently it's summer Christmas today

SAMPLE SETS BLOG

AMATEUR MAG # 5 /// AS FAR AS I CAN REMEMBER I ALWAYS WANTED TO BE A WIGGER

par Julie Machin


Cover by Shera

Yeah! Le 5éme numéro du mag street&arty, suisse&cool AMATEUR vient de sortir, et comme c'est les copains, ben dans chaque issue, j'ai droit à une double page pour écrire sur ce que je veux (et ça Maurice, ça n'a pas de prix)... Alors voilà un truc pour tous les haterz, qui pourront se réjouir de commenter de leurs plus belles insultes! (ouais je vous vois venir!) <3




Artwork by M•P•Y

WHO DOESN’T WANT TO BE AS COOL AS A NIGGER IS?



I was about to write on all those fake peeps we mostly see at night, at parties, bringing the cool out their home. But, it would have been pretentious, wouldn’t it? Why should we be pissed about wannabes, about posers or about wiggers?
They are just people who would have loved to be born and raised into a culture they admire.
And we can’t accuse them or at least we shouldn’t…



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AMATEUR MAGAZINE

THREE IDIOTS CREATE A MASTERPIECE

par Julie Machin



Après le succès de leur premier album hip-hop 'License to Ill' fin 86 (meilleur ventes album rap des 80s), les Beastie Boys, la vingtaine à peine passée, ont produit (enfin Rick Rubin & Def Jam ont produit) une vidéo débile avec des clips tournés à la dérision de "Rhymin' and Stealin'", "Hold It Now, Hit It", "No Sleep 'Til Brooklyn", "She's on It", "She's Crafty" & "Fight for Your Right (to Party)" entrecoupés d'interludes, elles aussi, complètement connes.




Quand c'est con, c'est bon! Voilà donc une bonne vidéo en qualité VHS! DOWNLOAD & ENJOY!

J DILLA DOCUMENTARY BY STUSSY PART 1 + 2

par Julie Machin

En hommage à Jay Dee, Stussy vient de sortir un documentaire en 3 parties. La première partie le présente, la deuxième explique son déménagement à LA et la troisième (qui sortira le 24 février) devrait être sur la production de Donuts (qu'il a fini à l'hôpital).
Le documentaire est tourné autour des divers témoignages de ses proches.

Cette sortie s'accompagne aussi d'un tee en son honneur, illustrant une photo prise par Raph Rashid. La tof a été prise, à la base, pour le bouquin Behind The Beat: Hip-Hop Home Studios dans le studio-salle à manger de Dilla à LA, en été 2005.

Ce projet est l'un des premiers à être créé via J-Dilla Estate, récemment réorganisé, dans le but de gérer les droits autour du patrimoine Dilla (nom, musique etc.), et de générer des fonds pour la J Dilla Foundation (soutient de jeunes musiciens, de projets musicaux etc.)



J DILLA Documentary - Introductions



J DILLA Documentary - Detroit to LA

J DILLASTONES THROWSTUSSY