Concorde - 1er album disponible en digital

Schmittologie

Snif, snif, bou-hou-hou, snif, John Huges, le père de Ferris Bueller, mon demi-père, est mort la semaine dernière. Le vlà au top de mon panthéon personnel des réal qui m'ont fait découvrir la vraie vie; les places pour les dadys de Marty Mac Fly, Eliot, et Parker Lewis sont déjà réservées. Ben wai, parce que sans Ferris pas de Parker, et pas de Schmitto ! Parce que le premier à ne jamais perdre, c'est pas Parker Lewis, mais bien Ferris Bueller.

A l'époque, ce mec est direct devenu la quintescence du cool à mes jeunes yeux meme pas encore myopes.

Pour vous la jouer nécro, en 86, John Huges sort Ferris Bueller's Day Off. La folle journée de Ferris Bueller. L'histoire d'un kid d'une banlieue friquée de chicago (un plus pour le kiff contemporain) qui va mettre toute son intelligence au service de la glande. Slaker attitude.

La folle journée de Ferris Bueller, ou comment avoir un day off en pleine semaine de cours. Comment ne pas aller au lycée et réussir à en faire sortir celle que tu kiffes pour un ride en ferrarri. Si si, avec Ferris tout est posiible. Ils finiront dans une street parade ds le centre de Chi-town à chanter et danser sur twist and shout.

J'avais 12 ans quand j'ai vu ce film pour la première fois. C'était le début du skate, juste avant les drogues, mais déjà ds cette attitude de snaker; un truc purement ado concistant à contourner les règles, à faire la nique aux interdits avec le sourire, à être capable de tout, de reellement décrocher la lune pour celle que t'aime.

En juin dernier j'avais découvert sur le blog de ma cops aurore aka miss selector que la maison du film était en vente. http://miss-selector.blogspot.com/ Elle est vraiment située en banlieue de Chicago. Crazy shit ! T'aurais pas 2 millions de dolls, please, aurore.

Pour moins reuch, ya son model de nike inspiré par son look de dingue chez SB...

So, checkez "Ferris Bueller's Day Off" ds youtube ou braquez votre video club, c'est de la heavy shit ! Et pour l'ultimate retro kiff, ya la bande son. C'était à la perriode du h.i.p.h.o.p. de Sydney sur tf1, du Rock it de Herbie Hancock, du Flic de Beverly Hills... Pour Ferris Bueller ce fut le "OhYeah" de Yellow. Et vlà pourquoi qq années plus tard je suis tombé ds la rave ! Ca me parrait tellement logique en ce jour de RIP, allez John, sache que Ferris Bueller will never die. Quelque soit son (notre) age !

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