Le photographe bordelais dévoile son premier film : un court métrage touchant réalisé à partir de messages enregistrés sur le répondeur de… son propre téléphone.
C'est en feuilletant un numéro de Society que l'on a découvert Miserable Men, un compte Instagram qui publie uniquement des photos sur l'un des fléaux du XXIème siècle — « une épidémie mondiale » selon les termes de la bio : ces hommes qui s'ennuient dans les centres commerciaux. Sélection.
Le photographe bordelais publie ces jour-ci un ouvrage intitulé « Nocturne ». Si cette série à la beauté suggestive confirme son intérêt pour les clichés supposés « ratés » ou les accidents, Nicolas Gavino dévoile une facette inattendue dans son travail. « Des photos de nu [presque surréalistes] pour exprimer autre chose que la sexualité » dit-il.
Des séries mode d'Angeline Moizard au reportage d'Alexis Pazoumian et Baptiste Glorion sur le culturisme naturel, en passant par ce coquin d'Arthur Castillon, voici les dix photographes qu'il ne fallait pas rater en 2015.
On connaît tous de près ou de loin des victimes de ce vendredi 13 novembre 2015 cauchemardesque. Certains êtres chers ont perdu la vie, d'autres s'en sont sortis miraculeusement et sont marqués pour toujours. C'est le cas de Damien R., un photographe limougeaud qui réside à Paris et qui assistait au concert des Eagles of Death Metal. Il nous a autorisé à publier in extenso un texte, après avoir trouvé la force et le courage de l'écrire sur son profil Facebook, hier soir.
On l'a découvert avec sa série sur les habitants des quartiers pauvres de Rio, Alexis Pazoumian est de retour avec un reportage sur le culturisme naturel, en collaboration avec Baptiste Glorion. Le duo de photographes s'est intéressé à cette discipline confidentielle, en accompagnant les athlètes des qualifications jusqu'aux phases finales du championnat de France. Pour Street Tease Mag, ils ont accepté de commenter quelques uns de leurs clichés.
Le photographe présente à la MEP une série de clichés réalisée dans une vingtaine d'établissements pénitenciers. Cette exposition est le fruit d'un travail effectué entre 2011 et 2014, sur le thème de l’enfermement en France.
Il nous avait déjà tapé dans l'oeil avec ses Lost Hoops, série dans laquelle le photographe dévoilait des paniers de basket à travers le monde entier. Adrian Skenderovic revient avec Down The River, un projet qui consiste à shooter en « top shot » (prise de vue verticale) les touristes sur les bateaux mouches parisiens.
Vous êtes peut-être déjà abonné à son compte. Quotidiennement, ce « vélotafeur » à la recherche de la lumière parfaite fait un stop sur le pont de Tolbiac à Paris, pour shooter au format carré. Lui, c'est Laurent Abadjian, directeur de la photo dans un média culturel (Télérama, pour ne pas le citer). Nous lui avons posé quelques questions, pour en savoir plus sur ce dispositif, hyper addictif.
Dans les années 80, le photographe fut le témoin privilégié de la naissance des Vikings et des Blacks Panthers, deux bandes qui s'affrontèrent, sur fond de rivalité pour la conquête de certains quartiers parisiens, notamment au nord de la capitale. La galerie Addict lui consacre une exposition (6 février - 28 mars).
Chaque jour ou presque, l'Américain Shaun Swick photographie un panier de basket et le poste sur un compte Instagram dédié. Telle est la ligne éditoriale claire et précise de “Neighborhoops”. Une certaine idée du rêve américain en format carré.
Notre proche collaborateur Thomas Savary était présent à la marche en hommage aux victimes des attentats contre le journal Charlie Hebdo et l'hypermarché situé à Porte de Vincennes. Il nous livre son reportage sur cette journée historique, qui a vu des millions de Français descendre dans la rue.
Les photographes Yves Machand et Romain Meffre, réputés pour leur travail sur les lieux abandonnés (Detroit, Gunkanjima...), ont signé les images illustrant le livre Graffiti Général. Cet ouvrage raconte notamment l'histoire des Magasins Généraux *, un ex-entrepôt des douanes investi par les graffeurs dans les années 2000. En exclusivité, le duo commente une sélection de clichés extraite du bouquin.
Alors qu'il publie son nouveau bouquin, Grey, Nicolas Gavino a fait l'objet d'un documentaire dans lequel le photographe dévoile une partie de ses influences et de son processus créatif.
En écho à la série de François Prost sur les fameuses « boites de nuit à la Française », voici le reportage du photographe italien Antonio La Grotta qui s'est intéressé aux discothèques laissées à l'abandon dans son pays d'origine.
Dans une série baptisée Promise Land, le photographe Lucian Bran s'est intéressé au design d'intérieur dans son pays d'origine. On y découvre une manière astucieuse de voyager tout en restant chez soi.
Dans une série baptisée After Party, François Prost met en lumière les fameuses « boites de nuit » de Province. Souvent moquées par les citadins, les discothèques n'en restent pas moins indissociables de la culture club à la française, et ce même si une étude de la SACEM démontre qu'un dancefloor sur deux a fermé ses portes depuis 30 ans dans l'Hexagone.
C'est l'histoire d'un étudiant français parti au Brésil pour y terminer son cursus. Alexis Pazoumian est rentré au pays avec un reportage photo et un documentaire intense sur les favelas de la capitale carioca, dans son sac à dos. En immersion dans les quartiers chauds au moment du processus de « pacification » - lorsque la police est venue déloger les trafiquants de drogue - le photographe est allé à la rencontre des habitants. Et il a eu une révélation.
Ex-directeur artistique de label indé, Julian Feeld consacre désormais l'essentiel de son temps à la photographie. Un medium qu'il appréhende de façon singulière, entre urbanité et ruralité, entre questionnement métaphysique et méditation transcendantale, tel un chaman capable de demander à ses sujets de se prendre pour un caillou. Du coup, vous imaginez bien qu'on a voulu en savoir plus sur son mode opératoire.
C'est le genre d'histoire dont les Américains raffolent. Durant la saison 1987-1988, la franchise des Washington Bullets (rebaptisée Wizards en 1997) réunit dans la même équipe le plus grand joueur (par la taille) et le plus petit de toute l'histoire de la NBA. Un chiffre : 72 centimètres.
Une passion commune pour les tees signés Fuct, un amour pour les petits déjeuners plus longs à préparer qu'à dégommer, et une grosse tendance à photographier n'importe quelle ride anodine pour en faire un souvenir en 72dpi sont autant de bons points pour déclarer facilement que Pics After Pics est un gars sûr.
Objet éditorial non identifié, Garagisme se veut une publication qui interroge nos rapports aux transports individuels motorisés. Ou comment faire aimer la bécane, les grosses cylindrées ou autres voitures banales par le biais de points de vue et de pratiques aussi divers que l'art contemporain, la photographie ou l'architecture.
Janette Beckman a démarré sa carrière en photographiant la scène punk anglaise dans les années 1970. Elle travaillera notamment pour le magazine musical anglais Melody Maker. Après son départ pour les USA au début des eighties, elle capte toute l'énergie créative de la scène hip-hop de l'époque, de New-York à LA.
Il publie un bouquin et ça nous fait un bon prétexte pour vous parler brièvement du travail de Yann Stofer.
Très tôt, le Bordelais a pris l'habitude de shooter ses potes en soirée ou en tournée avec le groupe Adam Kesher, dont il était batteur. Et c'est logiquement que l'on retrouve une sélection de ses clichés dans son premier ouvrage.
Youri Lenquette est le mec qui a dirigé le dernier shooting de Kurt Cobain, un soir de février 1994, quelques jours avant la mort du leader de Nirvana. Les clichés originaux seront exposés à la fin du mois, à la galerie Addict. Le photographe a confié quelques anecdotes au journaliste Francis Dordor au sujet de cette séance qui a forcément changé sa vie. Extraits.
Heureux concours de circonstances, il y a quelques jours, on publiait une archive de Dimitri Coste et son impressionnante collection de Vans made in USA. Le photographe vient de mettre en ligne son site internet.
Sans surprises, il y est beaucoup question de ride.
UPDATE : Les photographies de Yan Morvan sont exposées à la galerie Sitdown, jusqu'au 22 février (entrée libre). Son livre Gangs Story avait fait l'objet d'une première exhibition chez Wrung, fin 2012. Voici le papier que nous avions publié à l'époque.
Photographe freelance, Jeanne Frank partage sa vie entre Paris et New York. On a découvert son travail récemment dans Rage, un webmag pour lequel elle avait tiré le portrait de Franck Annese (So Foot).
Ex-iconographe chez 20 Minutes, Jeanne Frank se fait remarquer en shootant les rappeurs Kaaris et Doc Gynéco. Elle couvre également des manifestations (Occupy Wall Street, Mariage pour tous...) et poste des images de ses voyages en Asie (Tibet, Inde...). Ses clichés installent une proximité confondante, qui cadre avec la réalité.
Hier soir dans un vernissage, j'ai vu un pote user d'une technique de diversion remarquable pour suspendre un autre pote et lui voler une photo qui sera sans doute magique une fois développée, ce genre de moment un peu absurde où tu ferme à moitié les yeux, te maudissant d'avoir perdu le contrôle et la partie l'espace d'une seconde.
Cette spontanéité maléfique m'a fait me souvenir de ce Tumblr diggé il y a quelques semaines, Fucktard.
Au rayon des bonnes résolutions pour 2014, une nouvelle rubrique dans laquelle un photographe commente une photo de son choix. Pour aller au-delà de la pellicule.
On inaugure avec cette archive : une image rare de Dimitri Coste. En 2009, Vans publiait un ouvrage dans lequel le Français apportait sa contribution. Fort d'une impressionnante collection de paires « Made in USA », Dimitri Coste s'enfermait chez lui pour ouvrir toutes ses boites et faire le tri.
Thomas Savary, alias DRO pour les intimes, est directeur artistique. Ses domaines de prédilection ? La réalisation, la photographie et le graphic design.
On s'intéresse aujourd'hui au travail du photographe Alban Coret. Avant de s'envoler pour Buenos Aires, la capitale argentine dans laquelle il vit désormais, le Français a travaillé 10 ans dans une agence de publicité parisienne.
Pour ceux qui s'en souviennent notre ami Valentin Bourdiol tenait ici un blog intitulé Lost In Down Under, qui suivait ses pérégrinations au pays des kangoos au 2011, où il partageait avec nous au jour le jour une partie de ses rencontres et des lieux qu'il découvrait.
Son exposition à l'Imprimerie est le résultat de ce voyage de neuf mois, entre Australie et Nouvelle Zélande.
Misha Taylor est un photographe originaire de Cape Town. Pour son travail, le sud-africain partage son temps entre Paris, sa ville d'adoption, Los Angeles et New York.
Il shoote pour plusieurs titres de mode, de Vogue à GQ et a coréalisé un bon paquet de clips dont celui-ci. Taylor alimente les réseaux sociaux en postant des photos de ses dernières pérégrinations. On a flashé sur son taf.
Le photographe scandinave JH Engstrom est exposé à l'Institut suédois où il présente Sketch Of Paris. Une sélection en forme de journal de bord, non chronologique, sur la ville qu'il a découvert il y a une vingtaine d'année.
D'après le site de la BNF, « il est l'un des plus grands photographes actuels ». Et on manque d'arguments pour contredire cette affirmation tant les clichés du Suédois sont marquants.
Après avoir fait ses armes dans le graffiti, le jeune bordelais Nicolas Gavino (25 ans) change de medium et s'essaye à la photo. Il se découvre un talent pour... déshabiller ses sujets. Sur son site, son travail est résumé sobrement : about "Girls, Sexuality, Death etc..."
La rétro du jour : Au début de l'année, les photographes Yves Marchand et Romain Meffre (respectivement 23 et 29 ans) publiaient un ouvrage dont les clichés allaient rapidement faire le tour de la toile. Il s'agissait d'une série sur la ville de Détroit. En proie à la plus grave crise financière de l'histoire du pays depuis le krach de 1929, plusieurs villes des États-Unis sont touchées de plein fouet. La principale ville de l'Etat du Michigan est sans aucun doute la ville la plus "meurtrie". Autrefois capitale mondiale de la construction automobile (Ford, General Motors...), les plus grandes entreprises délocalisent progressivement leurs usines.
Loin des délires Ffffoundesque - qui restent malgré tout pertinents, on aurait tendance à lâcher nos thumbs up à des blogs dont les contenus seraient 100% maison. En se foutant du mauvais débat argentique vs numérique, quel plaisir de tomber sur un Tumblr comme celui-ci, peu fourni mais vraiment quali, le genre d'endroit où l'on accueille l'update avec plaisir.
Le Musée d'Art Moderne de Paris a décidé de frapper super fort en proposant à une semaine d'intervalle - n'ayons pas peur des mots - parmi les deux expositions les plus importantes de l'année (n'oublions pas Murakami, toujours dispo à Versailles). Kiss The Past Hello (8 oct. - 2 janv. 2011), rétrospective consacrée au photographe/réalisateur Larry Clark et Basquiat (15 oct. - 30 janv. 2011). Pas besoin de wikipédier. Larry Clark, réalisateur à la filmographie indispensable (Kids, Ken Park, Bully...), filmant comme nul autre les ados en perte de repères, dans la tourmente d'une Amérique décadente, blablabla, Larry Clark, pas besoin de vous faire un dessin, c'est un artiste incontournable de la contre culture américaine.
Le photographe Gustavo Pellizzon, originaire de Sao Paulo, est fraîchement diplômé de l'Université de journalisme de Fortaleza (4ème ville du pays, dans le Nordeste). Pour le journal brésilien O Globo, il a couvert le match de foot de l'année au Brésil.
Au début de l'année 2009, le photographe suisse Yann Gross a réalisé un photo reportage sur la construction du premier skatepark de l'est africain, en Ouganda et plus précisément à Kitintale, dans la banlieue de Kampala.