<![CDATA[Street Tease]]> fr-fr <![CDATA[Street Tease]]> <![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Le plus vieux terrain de basket au monde]]> ... se trouve à Paris, au 14 rue de Trévise dans le 9e arrondissement. Précisément le plus ancien gymnase encore praticable, construit en 1893. L'édifice imaginé par un élève de Gustave Eiffel était visible lors des Journées du Patrimoine, en septembre dernier.
C'est dans cette salle appartenant à l'UCJG (Union chrétienne de jeunes gens, équivalent des YMCA aux USA) que le sport inventé en 1891 par le professeur canadien James Naismith a été joué pour la première fois en Europe. Fun fact : un rédacteur du site de nouvelles techno Gizmodo s'émeut du pylône se trouvant face au panier. En effet, pas facile de shooter près du cercle dans ces conditions.

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Via Gizmodo

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Allen Iverson annule une paire de Nike]]> On savait la légende des Sixers au bord de la banqueroute, ce qui n'a pas empêché AI d'annuler un modèle hommage (une Zoom Flight 96) réalisé par le Swoosh ! Sans doute une histoire de royalties...
Tout au long de sa carrière NBA (il jouait avec des Jordan en NCAA), « The Answer » a été fidèle à la marque Reebok et la star n'a visiblement pas apprécié que « Nike essaye d’utiliser sa célébrité pour promouvoir ses chaussures », selon les dires de son avocat. A notre connaissance, peu de sportifs ont refusé une paire de Nike...

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Via Basket USA

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<![CDATA[FRAIS / “The Brawl” : quand un match NBA vire au pugilat]]> Ça s'est passé un 19 novembre (2004). il y a dix ans, presque jour pour jour. Hier, les principaux médias sportifs n'ont pas manqué de raconter « The Brawl ». Soit la plus grosse bagarre de tous les temps sur un terrain de basket NBA, impliquant les joueurs des deux équipes (Detroit et Indiana) et une partie du public des Pistons. David Stern en fait encore des cauchemars.

Le contexte : en l'espèce, les deux franchises se détestent. La rivalité est digne des affrontements entre le Heat d'Alonzo Mourning et les Knicks de Patrick Ewing vers la fin des années 90. Par moment, on frise le combat de rue. Ce jour-là, au « Palace » d'Auburn Hills, tout est parti d'un accrochage musclé entre ce dingue de Ron Artest et « Big » Ben Wallace, en fin de match. Après une belle échauffourée, le numéro 15 des Pacers s'allonge sur la table de marque, en attendant l'accalmie.
C'est à ce moment précis qu'un spectateur balance un gobelet au visage d'Artest. Incontrôlable, « RonRon » pose son cerveau et décide d'escalader les tribunes pour balancer un direct du droit... au pauvre Michael Ryan. Manque de bol, ce n'est pas le bon mec ! La suite n'est que déluge : mandales, prises de catch, chaises volantes, pop corn, boissons... Tous les coups sont permis ! La baston est dantesque et le service de sécurité... totalement dépassé. Du jamais vu dans une salle de basket, y compris en Turquie et en Grèce, où les supporteurs sont réputés bouillants.
Au final, trois joueurs seront lourdement sanctionnés par la ligue (Ron Artest évidemment, Jermaine O'Neal et Stephen Jackson) et la NBA s'empressera de légiférer pour qu'un tel scénario catastrophe ne se reproduise plus jamais. Pour l'anecdote, Ron Artest a changé de nom le 16 septembre 2011. Désormais, il se fait appeler Metta World... Peace.

Must Read : La story de Basket USA

La vidéo du combat

Sous un autre angle

Via Basket USA

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<![CDATA[FRAIS / Jean Touitou, sans filtre, sur son compte Touiteur]]> Dans le secteur de la mode, à chacun son projet éditorial sur les réseaux sociaux. Si certains optent pour la consensualité, histoire de ne pas froisser les égos, d'autres y vont franco, au risque d'égratigner leur « image ». Avec sa prose sarcastique et son sens de la provoc', le fondateur de la marque A.P.C. s'inscrit dans la deuxième catégorie.

La langue de bois, Jean Touitou connait pas. Et personne n'est épargné : hipsters, médias, politiques (de tous bords), punks à chiens... On connaissait l'irrésistible compte Twitter de Loïc Prigent, please welcome Jean Touiteur ! Florilège.

Les touits

Et aussi sur Instagram...

Une photo publiée par @jeantouitou le

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<![CDATA[FRAIS / Mix de la semaine : Pierre Jabot réactive “Le Musicassette”]]> Le mentor du Musicassette, sans aucun doute l'un des meilleurs audioblogs de tous les temps (actuellement en pause), nous fait l'honneur de publier un mix exclu.
Baptisée Midday On Lexington Avenue, cette sélection lui a été inspirée par son dernier voyage dans la grosse pomme.

Réécouter son premier mix pour Street Tease Mag : The Hidden Side of le Musicassette

S'abonner au Soundcloud de Street Tease Mag

Tracklisting :
1. Nico Motte - Morning Mist (Antinote, 2014)
2. Roman Flügel - Wilkie (Dial, 2014)
3. Simian Mobile Disco & Roman Flügel - Hachinoko (Delicacies, 2014)
4. Mark E - Mingo (E-Versions, 2014)
5. K.I.D. - Hupendi Muziki Wangu (Sam Records, 1981)
6. SSOL - B1 (SSOL, 2013)
7. Boards of Canada - The Way You Show (Music70, 1996)
8. The Analogue Cops - Denying (Hype_LTD, 2014)
9. Whyt Noyz - Dope She (Minus, 2013)
10. Garnier - Bang! (The Underground Doesn't Stop) (Still Music, 2014)
11. DBRm - Darnley (The Nothing Special, 2013)
12. Mark Romboy & Ken Ishii - Seiun (Systematic, 2013)
13. Buz Ludzha - Basslines for Death (All City Records, 2014)
14. Roman Flügel - Wilkie (Dial, 2014)
15. Principles of Geometry - Epilogue (Tigersushi, 2014)

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Graffiti Stories : Karim Boukercha raconte Azyle]]> L'historien du graffiti Karim Boukercha, qui vient de publier le bouquin Graffiti Général, est l'auteur d'une passionnante story en trois parties sur le tagueur Azyle à l'occasion du lancement de la nouvelle formule du magazine Clique.

Lire le papier

Via Clique.tv

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Dizzee Rascal et les arts martiaux]]> Dans son nouveau clip, Dizzee Rascal se paye un voyage au pays du Soleil levant. Le rappeur britannique s'offre un petit plaisir, dans le rôle d'un maître des arts martiaux qui tape des grands écarts, puis en samouraï maniant un katana. Allez, on ne vous spoile pas tout non plus.

Via Noisey

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Drixxxé explore le rap français]]> C'est décidément dans l'air du temps de dédicacer des mixes au rap français. Après Para One, c'est au tour de Drixxxé de signer une mixtape pour le compte de la marque Wrung. Cette fois, l'ex-producteur de Triptik fait le lien entre les anciens et la nouvelle scène.
Au programme, que du lourd : Rocca, Sages Po, A2H, Ichon, DJ Poska, Rocé, Fabe, Afrojazz...

Le tracklisting complet

Via soundcloud.com/wrungsounds

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Que devient Samy Naceri ?]]> Nos camarades de StreetPress ont rencontré Samy Naceri. Tu sais ce mec parti de rien devenu star en pilotant une Peugeot 406. L'acteur n'esquive aucun sujet qui fâche : son parcours en dents de scie, sa traversée du désert, ses pétages de plomb.... Cette fois, c'est promis, il ne recommencera pas. Enfin presque.

Lire l'entretien complet

Via StreetPress

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Le mix spécial rap français de Para One]]> Vous vous souvenez de Naissance d'un prince ? Le superbe mix signé DJ Mehdi dédié au rap français.
Et bien Para One a concocté une sorte de volume 2 officieux pour Rinse France. Une mixtape encyclopédique de 120 minutes qui convoque un véritable all star game du pera des années 90 avec Claude MC, le collectif Time Bomb, La Cliqua, Express D, Beat 2 Boul, Lunatic, Assassin, 113, la FF, IAM...

Via Nova Planet

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<![CDATA[BLOGS / souslesdropics / DPT X LAURENT CRASTE / PARADE / VIDEO /]]> Une installation artistique interactive, sensible et ludique.

Quand les céramiques de Laurent Craste croisent les inspirations technologiques de l'agence de création numérique Dpt. cela donne "Parade". Une imposante structure cubique faite de bois, une lampe de chantier suspendue qui elle, révèle les ombres portées de deux vases de porcelaine mollement avachis sur leur socle.

Il suffit qu'une personne pousse la lampe pour que les ombres des vases prennent vie et s’animent, comme par magie, au rythme des balancements de la source lumineuse. À la manière du théâtre d'ombres, "Parade" dévoile le spectacle fantasmagorique des silhouettes des vases qui, dans un ballet tragi-comique, tentent de retrouver leur forme originelle, leur gloire passée.

Donner vie à l'installation

Présentée pour la seconde fois au public lors de la Nuit Blanche 2014 de Paris, "Parade" a conquit les nombreux visiteurs de La Cité de la Mode et du Design. Ce sont ces instants que nous nous sommes évertués à capter et à transmettre au travers de cette vidéo. Rendre hommage sans dénaturer, en apportant notre vision.

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / R. Meffre, K. Boukercha et Lek évoquent les Magasins Généraux]]> Romain Meffre (photo) et Karim Boukercha (récit), coauteurs du livre Graffiti Général, ainsi que le graffeur Lek évoquent le site des Magasins Généraux.

A lire aussi :
Le portfolio commenté des Magasins Généraux par Romain Meffre et Yves Marchand (Street-Tease.com)
L'entretien fleuve avec Karim Boukercha sur l'histoire du graffiti en France (Télérama.fr)

Via hellopantin.com

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Les 400 culs]]> Vérifiez bien que votre patron ne circule pas dans les couloirs de l'Open Space. Sauf si votre patron est ultra cool bien entendu.

Le Tumblr du jour : les400culs.com

Via les400culs.com

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Sneakers et cinéma : le Top 5 de Vincent Le Thuy]]> A l'occasion de “Sneakers Event”, Vincent Le Thuy, plus connu sous le nom de Vince du magazine Sole Collector dévoile pour Télérama Sortir Paris son Top 5 des paires portées au cinéma. Une sélection forcément haut de gamme.

Voir la sélection

Via Télérama Sortir Paris

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<![CDATA[FRAIS / Portfolio commenté : Yves Marchand et Romain Meffre immortalisent la “cathédrale du tag”]]> Les photographes Yves Machand et Romain Meffre, réputés pour leur travail sur les lieux abandonnés (Detroit, Gunkanjima...), ont signé les images illustrant le livre Graffiti Général. Cet ouvrage raconte notamment l'histoire des Magasins Généraux *, un ex-entrepôt des douanes investi par les graffeurs dans les années 2000. En exclusivité, le duo commente une sélection de clichés extraite du bouquin.


© Yves Marchand et Romain Meffre

« Bien que l'essentiel des volumes était composé de grands plateaux de stockage, il subsistait dans la tour, des machines de meunerie datant sûrement de l'époque d'édification et probablement désaffectées depuis plusieurs décennies. »


© Yves Marchand et Romain Meffre

« Lorsque nous avons commencé à visiter des ruines aux alentours de Paris, nous nous sommes rapidement tournés vers les édifices industriels. En une décennie nous avons pu voir la majorité des ces sites rattrapés par le développement urbain comme les usines Renault sur l'Ile Seguin qui furent rasées ou encore la halle de la SUDAC ou les Grands Moulins de Paris qui furent eux reconvertis. L'ensemble des magasins généraux, monumentaux et colonisés par les tags et les graffs, était certainement la dernière grande ruine industrielle francilienne emblématique de cette transition. »


© Yves Marchand et Romain Meffre

« Nous sommes allés plusieurs fois dans l'édifice à partir de l'été 2013 jusqu'à l'hiver 2014 avant que les travaux ne commencent. Nous avons commencé par prendre les volumes d'une matière symétrique et systématique. Ces grands plateaux qui servaient à l'entreposage représentent l'essentiel des 20 000 m2 des magasins généraux. »


© Yves Marchand et Romain Meffre

« Yves avait eu l'occasion de visiter clandestinement les lieux de nuit en 2004, il y a dix ans. Ni graffs, ni vitres brisées, le bâtiment n'était pas clairement identifiable comme désaffecté. A l'époque, tous les volumes n'étaient pas accessibles, des portes étaient encore fermées et les lieux étaient en très bon état. Une décennie plus tard certaines cloisons ont été abattues, des murs percés, tout ce qui pouvait être récupéré, cables, objets divers, a disparu et la configuration même de certaines pièces a totalement changée. »


© Yves Marchand et Romain Meffre

« Comme bien d'autres édifices industriels, les magasins généraux de Pantin sont uniques, c'est une architecture prototype en quelque sorte. Le long du canal, avec leurs coursives et leurs passerelles ils ne sont évidemment pas sans rappeler un paquebot et fournissaient un terrain facile d'accès, ultra visible et donc idéal pour les graffeurs. »

* Actuellement, en phase de réhabilitation, le site des Magasins Généraux accueillera bientôt les locaux de l'agence BETC.

Graffiti Général, Récit par Karim Boukercha, Photographies par Yves Marchand et Romain Meffre. 224 pages, 180 illustrations, 49€, aux éditions Carré.

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Karim Boukercha raconte l'histoire du graffiti]]> Télérama Sortir Paris s'est entretenu longuement avec Karim Boukercha, auteur du bouquin Graffiti Général, dans lequel ce dernier raconte l'histoire du tag à Paris et en région Île-de-France. Il y est question du terrain vague de Stalingrad, de l'amalgame graffiti/street art et bien sûr du bâtiment des Magasins Généraux, en phase de réhabilitation.

Le lien pour lire l'entretien

Via Télérama Sortir

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Deadstock Adidas : le trésor d'un Argentin de 75 ans]]> Un journaliste du Guardian raconte l'histoire passionnante de Carlos Ruiz, un Argentin qui a conservé dans son shop de Buenos Aires une incroyable collection de paires originales imaginées par la marque aux trois bandes. Certains modèles n'ont d'ailleurs pas résisté aux affres du temps et la semelle se désintègre à l'ouverture de la petite boite bleue siglée Adidas. Les aléas du deadstock...

Le récit à lire sur le site du Guardian

Via The Guardian

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<![CDATA[BLOGS / Le blog de GERZ / Top To Bottom en vidéo]]>

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Marc Dorcel, l'entretien fleuve]]> Les gars de StreetPress ont rencontré le parrain du porno français. Après 35 ans d'expertise dans le X, Marc Dorcel vient de fêter ses 80 piges. L'occasion de faire le point sur une vie une carrière bien chargée.

Le lien pour lire l'article en entier.

Via StreetPress

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<![CDATA[REVUES / Teki Latex - « Les obstacles à la reformation de TTC semblent insurmontables »]]>
...Lire la revue ]]>
<![CDATA[FRAIS / Neue Grafik, Zimmer, Edwin Van Cleef... Écoutez toutes nos mixtapes]]> Vous étiez nombreux à nous le réclamer. Votre souhait est enfin exaucé. Nos 10 derniers mixs exclusifs sont disponibles en libre écoute sur une seule page, dans l'ordre chronologique.
Elle est pas belle la vie ?

Pour s'abonner à notre compte Soundcloud : soundcloud.com/street-tease-magazine

Le Paradoxe Animalier

Samson Blond

Le Musicassette

Edwin Van Cleef

Zimmer

Neue Grafik

Mungo Park

Le Tournedisque

Electrosexual

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<![CDATA[REVUES / Dimuschi - Dix ans de haute couture électro]]> Dimuschi revient : l'évènement a lieu vendredi dans un lieu dévoilé seulement 48 heures avant.

Collectif né à Paris en 2004, Dimuschi descend en droite ligne de la mouvance free, révolution festive d'une musique libérée de la règle des trois unités scénique, instrumentale et commerciale qui germe dans l'underground des mid-Eighties. L'occasion de vous ressortir le portrait de Laurent Baylet et Patrick Bamberger, co-fondateurs, rencontrés en janvier dernier à la soirée des dix ans de Dimuschi.
...Lire la revue ]]>
<![CDATA[FRAIS / Enquête : A qui profite le marché noir de la chaussure de sport ?]]> Certainement pas au consommateur... On dirait une accroche de Bernard de la Villardière. Sauf que derrière, il y a une réflexion sur le fond. Aujourd'hui, une paire de Lebron 10 “What The MVP” coûte en moyenne deux mille dollars sur eBay. Pour la Air Mag, il faut compter 3700 billets verts de plus. La spéculation autour de certains modèles atteint des sommets.

Le temps des Command Force achetées chez Intersport à 1000 balles est révolu, les règles ont changé. Le média US Five Thirty Eight s'est intéressé de près à ce que les Américains surnomment le « secondary market ». En filigrane, ces baskets en série limitée (vendues en boutique aux alentours de 200 dollars pièce) qui terminent sur Internet à des tarifs complètement fous.

Lisa Chow et Alison McCann ont enquêté sur ce phénomène en pleine expansion bien connu de la communauté de sneakeheads. Les camp out (de New York à... Bordeaux) se multiplient aux quatre coins de la planète et une minorité de mecs, pas forcément passionnés, se précipitent pour acheter des baskets rares qu'il vont immédiatement revendre au prix fort, sans effleurer le bitume.
Nike, dont les revenus sont en constante augmentation, ne peut ignorer l'existence de ce marché noir. Et Dans quelle mesure la firme de Phil Knight ou un designer comme Ronnie Fieg contribuent-ils à son développement ? C'est l'une des nombreuses questions à laquelle les deux journalistes tentent de répondre dans ce papier long format, enrichi des interventions d'un spécialiste (Josh Luber), d'un revendeur (Shirod Ince) et de nombreux graphiques. #MustRead, comme on dit...

Pour lire le papier : « You See Sneakers, These Guys See Hundreds Of Millions In Resale Profit »


Infographie illustrant l'enquête.

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<![CDATA[FRAIS / Book : Seb Carayol compile les 100 boards de skate les plus subversives]]> Le journaliste et historien de la planche à roulettes Sébastien Carayol est l'auteur d'un bien bel ouvrage qui recense les plus belles boards sorties dans les années 1990. Une période qualifiée d'âge d'or du skate par son auteur. Jeudi prochain, il sera chez Starcow pour dédicacer son bouquin.

Dans un entretien accordé à Vice.fr, Carayol, déjà responsable de la section skate dans l'exposition Public Domaine proposée par la Gaîté Lyrique (2011), raconte l'histoire de ce projet.

Séance de dédicaces du livre « Agents Provocateurs, 100 subversive skateboard graphics » en présence de l'auteur et expo de boards mythiques chez Starcow, le jeudi 26 octobre à partir de 19 heures.

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<![CDATA[FRAIS / Nicolas Gavino : « La perfection, c'est la pire chose qui puisse arriver à un photographe »]]> Alors qu'il publie son nouveau bouquin, Grey, Nicolas Gavino a fait l'objet d'un documentaire dans lequel le photographe dévoile une partie de ses influences et de son processus créatif.

Ce court métrage est l'oeuvre de Rémi Le Maistre. Le réalisateur suisse a notamment obtenu du Bordelais qu'il raconte le secret de ses tirages argentiques et l'importance du DIY dans son travail.
Et Nicolas Gavino de concéder cette anecdote : « Le RSA a influencé mon style. Quand tu n'as pas de moyens, tu vas directement à l'essentiel (...) La perfection, c'est la pire chose qui puisse t'arriver ».

Pour se procurer le nouvel ouvrage du photographe : nicolasgavino.tumblr.com

Le documentaire

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<![CDATA[STREET LIFE / Adidas x NBGHD at BlackRainbow / 2014-10-12]]> <![CDATA[FRAIS / Archive : Mohamed Ali vs Wilt Chamberlain, le combat impossible]]> La scène se déroule sur le plateau de l'émission du journaliste sportif américain Howard Cosell, le 10 mars 1967. La rencontre entre les deux légendes du sport mondial vire à la bataille de punchlines. Un registre dans lequel ces champions d'exception sont visiblement très à l'aise. On croit à une mise en scène digne des conférences qui précèdent les grands combats. Mais ne vous fiez pas aux apparences...

Cette année-là, Wilt Chamberlain porte les couleurs des 76ers de Philadelphie, sa ville natale et Mohamed Ali est champion du monde en titre des poids lourds (WBA). Le fait est que le basketteur de 216 centimètres est un tel spécimen physique qu'il se verrait bien affronter Ali sur un ring de boxe. Doué dans tous les sports qu'il pratique, « The Stilt » est une montagne de muscles qui n'a peur de personne, pas même du plus grand boxeur de tous les temps ! Mais la confrontation tant espérée n'aura pas lieu.
Un certain nombre de sites spécialisés dans l'art pugilistique relate cette histoire. D'après quelques sources concordantes, le manager d'Ali craignait pour son champion. Plus tard, dans sa biographie, Chamberlain révéla qu'il regrettait que ce choc de titans n'ait jamais eu lieu. Et on le comprend.

La scène sur le plateau d'Howard Cosell

Le choc des titans n'aura pas lieu...

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<![CDATA[FRAIS / Vingt ans après, le “Blue Album” de Weezer n'a pas pris une ride]]> Le nouvel album de la bande à Rivers Cuomo est dans les bacs depuis le 6 octobre. Everything Will Be Alright in the End est le neuvième Long Play enregistré en studio par le groupe de rock basé à Los Angeles. Le meilleur depuis des lustres paraît-il. Mais on s'en fiche comme de l'an quarante. Pour les inconditionnels de Weezer, 2014 évoque surtout les vingt ans d'un disque de power pop monumental : le Blue Album.
Comment un album d'indie rock a-t-il pu à ce point scanner une époque et influencer autant de groupes ? Plusieurs pistes pour tenter de comprendre.

La réussite de ce disque tient pour l'essentiel à la personnalité complexe et à la volonté d'un seul homme : Rivers Cuomo, le cerveau de Weezer. Le Californien d'adoption n'est pas seulement un petit génie du songwriting rock et un grand guitariste, adepte de la concision, de l'épure. A l'instar d'un Frank Black, le leader de Weezer a élevé au rang d'oeuvre d'art art la trilogie couplet/refrain/solo de guitare. La structure d'un tube n'a aucun secret pour lui. De l'inaugural My Name is Jonas au bouquet final Only in Dreams, le tracklisting est une succession de hits intemporels. Les textes de ce binoclard timide au physique anodin transpirent l'Amérique du début des années 1990. Celle du passage de témoin entre le heavy metal de Guns N' Roses et le grunge de Nirvana. Le Blue Album sortira le 10 mai 1994, soit trente-cinq jours après le décès de Kurt Cobain.
Un contexte favorable à Cuomo, qui aspire a plus de coolitude et on comprend mieux pourquoi il avait envisagé une pochette en hommage aux Beach Boys (voir plus bas). Dans ses textes, il évoque la fille de ses rêves (No One Else), la ride (Surf Wax America) et cite Kerouac (Holiday). Sur In The Garage, le futur diplomé d'Harvard (promo 2006) parle des posters de Kiss qui trônent dans salle de répétition (le même garage qui servira de décor au clip de Say it Ain't So). Et puisqu'il faut un hymne, Undone The Sweater Song fera l'affaire avec son refrain imparable : « If you want to destroy my sweater - Hold this thread as I walk away ».
Weezer devient la bande son d'une génération qui se retrouve dans les paroles d'un jeune homme de vingt-trois piges. A partir de là, le natif de New-York (13 juin 1970) va consacrer sa vie à tenter de reproduire un tel chef d'oeuvre. En vain.

Le “Blue Album” en version full

Dans un vieux numéro de Rock & Folk datant de mai 2002, on apprend que le New-yorkais est capable de s'imposer une discipline de fer. Pour l'écriture du Green Album paru en 2001, Cuomo, soucieux de retrouver son niveau d'écriture de 1994, se lève chaque jour à six heures du mat' pour composer. Le régime ? Pas une goute d'alcool et une alimentation équilibrée pendant un an. Au final, le songwriter aurait empilé quelques huit cent morceaux en carrière. Un grand malade. Revers de la médaille, il veut tout maitriser. Peu disert avec les journalistes, Cuomo le pugnace se dévoile dans l'intimité du groupe, dans un registre plus tyrannique. Et sa méthode ne plait pas à tout le monde.

Pour preuve, le bassiste Matt Sharp quittera le groupe pour cause d'incompatibilité d'humeur (et de bataille d'égos). L'influence créative de Sharp ainsi que sa capacité à contester le leadership de Cuomo tranchent avec le reste de la bande. Patrick Wilson (batterie) et Brian Bell (guitare) se rangent systématiquement derrière les avis de leur « boss » qui n'aime pas partager le pouvoir. Les mauvaises langues expliquent que son départ en 1998, coïncide avec la baisse de régime du groupe. Difficile de donner tort aux détracteurs puisque les deux premiers albums (Pinkerton est sorti en 1996) de Weezer sont clairement les meilleurs sur le plan artistique. De son côté, Sharp ira faire le bonheur de The Rentals, une très honnête formation new wave, à qui l'ont doit l'excellent Friends of P.

Le “Blue Album” en quelques chiffres et anecdotes

Au final, le label Geffen Records a écoulé trois millions de copies dans le monde. Pour situer la performance, c'est autant que le premier album de Daft Punk. La production est l'oeuvre de Ric Ocasek, l'ex-chanteur de The Cars qui a également enregistré Suicide, The Killers, Nada Surf...

Comme tous les grands disques, le Blue Album a eu droit a son édition Deluxe en 2004. En plus d'une version remasterisée, le pack contient un second disque intitulé Dusty Gems and Raw Nuggets incluant faces B et raretés.

En réalisant les clips de Buddy Holly (dans un remake d'une scène de la série Happy Days) et Undone The Sweater Song, soit deux des trois singles extraits du LP, Spike Jonze a largement contribué à la notoriété du Blue Album. Et comme tout ce que touche l'Américain à cette époque se transforme en or...

Le Blue album est le disque de chevet avoué d'un nombre incalculable de formations rock plus ou moins recommandables, de Deftones à Wheatus, en passant par Jimmy Eat World.

Le nouvel album de U2 livré gratos dans l'Itunes de 500 000 millions d'utilisateurs ? On a mieux en stock : le clip de Buddy Holly était inclus dans un bonus du CD d'installation de Windows 95. Le marketing a son meilleur.

Impossible de parler du premier album de Weezer sans évoquer son artwork. La direction artistique avait été confiée a Michael Golob. Ce dernier a récemment posté sur son profil Facebook des travaux préparatoires de la pochette. La photo quand à elle, est l'oeuvre de Peter Gowland, qui a signé bon nombre de couvertures de magazines, pour Playboy et Rolling Stone. Initialement, Rivers Cuomo souhaitait que les membres du groupe portent la même chemise, dans l'esprit Beach Boys. Au final, on est plus proche de la pochette du Crazy Rhythms de The Feelies, en version normcore.


Rivers Cuomo voulait les Beach Boys, il a eu The Feelies.

Les trois clips extraits du “Blue Album”

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