<![CDATA[Street Tease]]> fr-fr <![CDATA[Street Tease]]> <![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / The Sunken Chip]]>

Alerte food truck : durant l'été, le spécialiste du fish & chips installe son camion ambulant sur l'esplanade du cinéma MK2 Bibliothèque.

La légende veut que les parisiens ne raffolent pas de ce classique de la street food britannique. La faute à une mauvaise réputation aussi tenace qu'injustifiée. Et ça se ressent dans l'assiette. Difficile de trouver un bon « poisson frit » dans la capitale. Néanmoins, une poignée d'adresses comme The Sunken Chip, (du duo Michael Greenwold / James Whelan) et Frenchie To Go ambitionnent de réhabiliter un plat qui mérite un meilleur traitement.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que le pari est réussi. Pour peu que l'on s'intéresse à lui, le fish & chips peut-être diaboliquement appétissant. Ça passe par des produits de qualité : merlu pêché dans les eaux du Finistère, panure croustillante et cuisson maîtrisée, frites moelleuses au vinaigre et pas trop grasses ou purée de petits pois à la menthe. Pratique à manger dans un carton et des couverts adaptés. Autre point positif : la version nomade est moins chère, de 14 sur place au 39 rue des Vinaigriers, à 10 balles dans la rue. C'est toujours ça de gagné. Car attention de ne pas trop s'embourgeoiser : à Glasgow, il existe des fish & chips délicieux pour 3/4 pounds.

La note : 15/20

Le plus : une bonne nouvelle pour celles et ceux qui restent à Paris au mois d'août.

Le moins : impossible de trouver un planning précis du truck pour l'instant.

Camion The Sunken Chip, pour connaître les emplacements du truck, suivez ses déplacements sur Facebook et Twitter. Fish & chips 10€. Avec purée de petits pois 9€.

]]>
<![CDATA[SHOPPING / SAPAPAYA]]> <![CDATA[FRAIS / Ride : Les tribulations d'un urbain en milieu urbain]]> Un zapping fou de rides ordinaires entre Paris sa banlieue et ses environs, scènes quotidiennes faites de rien mais qui mises bout à bout racontent des ambiances, des flows de vies entre actions souvent fuck-up et daily shits.

Tours en bécanes pas homologuées, trajets en métro dans la cabine du conducteur, présence policière souterraine, bêtises en tout genre et instants volés de vies décalées, cette Lostape volume 1 est le montage de pas mal de vidéos en mode Vine que quelques personnes peuvent voir sur un Instagram dont on ne vous lâchera pas le nom.

En pas mal de points ce cut-up plus orienté bitume que Beat Generation peut faire penser au Demain C'est Loin des dudes d'Iam qui aurait fusionné avec la Mafia K1 de Pour Ceux ou encore au Stupid Youth qu'on avait posté en 2012. Des tranches de vies ou il ne se passe rien et où pourtant il y a presque tout.





]]>
<![CDATA[STREET LIFE / Sosh sur Mer - Narbonne / 2014-07-21]]> <![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Señor Boca]]>

Dans nos contrées, la cuisine tex-mex évoque le plus souvent un mauvais guacamole ingurgité à l'apéro avec des tacos pouce levé. Ce food truck va vous faire changer d'avis.

Dans un marché de plus en plus concurrentiel (plus de 100 camions ambulants en circulation, rien qu'en région parisienne) la prime à l'originalité n'est pas forcément un gage de réussite. Alors mieux vaut faire le bon choix. Et Señor Boca peut se reposer sur une formule qui a déjà fait ses preuves dans la restauration sédentaire, chez Boca Mexa, où les produits sont cuisinés le matin même (ouf) puis assemblés et réchauffés dans le truck.
Avec mes 15 mots de vocabulaire espagnol, j'opte pour une spécialité maison : le burrito Pachuco dont la composition donne envie de faire des petits sauts de grenouille à la manière de Cuauhtémoc Blanco : chorizo, chile poblano (un piment doux mexicain), haricots noirs, petits légumes, riz et sauce chipotle. Le tout planqué dans une crêpe à la farine de blé. C'est absolument redoutable de gourmandise. Bonus : le pliage millimétré rend le truc pas galère à manger. De quoi me réconcilier avec le tex-mex ? En grande partie.

La note : 15/20

Le plus : une bonne alternative au sempiternel burger.

Le moins : le Mexique va se faire éliminer en huitièmes, c'est écrit.

Señor Boca, pour connaître les emplacements du camion, suivez ses déplacements sur Facebook et/ou Twitter. 9€ le burrito. 8€ le plat mexicain. Supplément tacos : 2€.

]]>
<![CDATA[FRAIS / Docu : l'histoire de la techno (pour les nuls)]]> Dans le cadre de son programme Summer of the 90s, Arte diffusait hier soir un documentaire sur l'histoire de la techno, des origines du courant musical jusqu'à nos jours. Bienvenue au club ! est disponible pendant 7 jours sur le service de streaming de la chaîne franco-allemande.

Comment synthétiser vingt-cinq années de musiques électroniques en 52 minutes ? C'est tout le problème de l'exercice qui aurait mérité une rallonge. Mais comme la télé impose ses formats... Ainsi, les principaux épisodes du « mouvement » sont traités : l'importance des pères fondateurs de Detroit (Juan Atkins, Derrick May, Kevin Saunderson, Jeff Mills), l'explosion acid house à Manchester, la prolifération des clubs à Berlin, la French Touch... Un cheminement chronologique qui permet de comprendre comment la techno, sortie de l'underground des années 80 est devenue un phénomène mainstream en 2014.
Le bémol ? Pas un mot sur la scène de Chicago, de Paul Johnson à DJ Funk, qui continue d'influencer de nombreux artistes. On a rien contre Brodinski et ses copains de Club Cheval - qui squattent une bonne partie de la fin du docu - mais l'absence d'un label indispensable comme Dancemania nous a chagriné.

Voir le documentaire

A VOIR AUSSI
Docu : l'Envoyé Spécial sur la French Touch
Culture club : les discothèques de Province dans l'objectif de François Prost

]]>
<![CDATA[FRAIS / Génie : comment rentrer dans un festival sans payer]]> Marcus Haney n'est pas un photographe comme les autres. Sa particularité ? Il rentre à l'oeil dans tous les plus grands festivals, de Glastonbury à Coachella, usant de tous les subterfuges. Au point d'en faire un film...

Expert en fausses accréditations et en bracelets backstage trafiqués, Haney dévoile ses astuces pour se jouer de la sécurité dans un entretien disponible sur le site Noisey.
En bon petit filou, le teaser de son film est déjà disponible. Alors, info ou intox ?

UPDATE : La vidéo a été supprimée suite à une plante des ayants droit, sur You Tube puis Vimeo. Ne subsiste qu'un extrait de cette web émission qui a chopé des images du film.

La bande-annonce

Source : sourdoreille.net

A LIRE AUSSI
Pourquoi la Route du Rock est-il le meilleur festival de France
On y était : le report de la Route du Rock 2007

]]>
<![CDATA[FRAIS / François Floret, directeur de la Route du Rock : « Arcade Fire est un groupe inaccessible »]]> Né en 1991, le festival malouin traverse les époques sans perdre son identité. Symbole de cette résistance indé, François Floret, fondateur du rendez-vous breton.

Qu'est ce qui fait de la Route du Rock un festival si particulier ?
François Floret : Nous ne faisons aucune concession dans les secteurs clés de l'organisation d'un événement : la programmation, le cadre et l'image. Les gens aiment l’idée de ne pas être pris pour des boeufs et de savoir qu’il existe un festival qui conçoit sa programmation à la manière d'une compilation. Comme quand on est ado, par passion et pour partager.

Comment expliques-tu l'attachement des festivaliers ?
Parce qu’au milieu des innombrables festivals, il y en a hélas peu qui ne cèdent pas aux sirènes des groupes les plus bankable de l'année. La RDR respecte la même ligne depuis le début et demeure un festival indé sans concession. C'est son ADN. La programmation est faite avec les tripes et le public le sent. Depuis le temps qu’on le dit...

Selon toi, quels sont les concerts immanquables cette année ?
Il serait idiot de rater Portishead qui est quand même l’évènement de la collection « été 2014 ». Ce groupe est exceptionnel, majeur. Après, tous les concerts peuvent être de grands moments... Tout est subjectif et dépend du ressenti de chacun sur le moment et du nombre de bières ingurgitées aussi. (rires)

Quel groupe regrettes-tu de ne jamais avoir programmé ?
Arcade Fire, sans hésitation. Je trouve très triste et je pèse mes mots, que ce groupe soit désormais inaccessible alors qu’il fait tellement partie de la famille… C’est notre drame depuis des années : nous étions quasiment les seuls à nous intéresser aux groupes indés il y a 25 ans et désormais, ils sont très rentables donc tout le monde les veut. La loi de l'offre et la demande fait que certains cachets et moyens techniques sont hors de portée pour nous. Il doit y avoir un juste milieu entre le confidentiel et le stade non ? Le plus gonflant, ce sont ces groupes issus du circuit indé avec des idées assez anti-conformistes qui oublient trop vite d’où ils viennent et se laissent manipuler. Il faut se méfier des postures punk. Le plus souvent, ce n'est que de la com'.

La programmation de l'édition 2014 : laroutedurock.com


Le public du Fort Saint-Père © Emma Prompt


La scène de la plage © Pauline Auzou


Portishead, tête d'affiche de l'édition 2014 © DR

Portrait de François Floret réalisé par Gaelle Evellin.

A LIRE AUSSI
Pourquoi la Route du Rock est-il le meilleur festival de France
On y était : le report de la Route du Rock 2007

]]>
<![CDATA[FRAIS / Culture club : les discothèques de Province dans l'objectif de François Prost]]> Dans une série baptisée After Party, François Prost met en lumière les fameuses « boites de nuit » de Province. Souvent moquées par les citadins, les discothèques n'en restent pas moins indissociables de la culture club à la française.

Au bon souvenir des strip-tease d'actrices porno sur le déclin, des bouteilles de whisky achetées en groupe dans les carrés VIP et des concours de glaçons explosés sur le front, ce portfolio renvoie immanquablement au documentaire réalisé par France 2 au milieu des années 90 : Un samedi soir en Province.

Plus d'images sur le site du photographe : francoisprost.com

Le documentaire : Un samedi soir en Province

Source : Trax Magazine

A LIRE AUSSI
Photo : l'étrange safari de Julian Feeld
Photo : Dimitri Coste dévoile son point com
Photographe du jour : Yann Stofer
Tumblr du jour : les clichés de Misha Taylor

]]>
<![CDATA[FRAIS / 10 bonnes raisons d'aller à la Route Du Rock]]> Le festival Malouin est notre rendez-vous préféré de l'été. On vous explique pourquoi.

1. On y va les yeux fermés. Même plus besoin de regarder la prog. Tu sais que tu vas échapper à des dégueulasseries du style Green Day ou la Rue Kétanou. Revers de la médaille : tu dois te coltiner des mecs plus pointus que dans High Fidelity et qui adorent débattre pendant des heures du renouveau de la pop austro-hongroise.

2. La Route du Rock est un festival à taille humaine. Le fort Saint-Père ne peut accueillir plus de 6 000 personnes par jour. Si on considère que Rock en Seine, c'est la 1ère année de Droit, la RDR c'est la dernière année de Doctorat. Il reste que les bons. Je vous laisse débattre sur la pertinence de cette comparaison bien pourrie.

3. Tu peux croiser Michel Houellebecq dans la cité corsaire, en train de manger une mauvaise crêpe au jambon entre deux clopes prémâchées. Ou encore Jean-Louis Murat qui pisse derrière son camping-car immatriculé en Auvergne, sur le parking du festival. Parlez-lui de son featuring avec Mylène Farmer.


Nous déclinons toute responsabilité sur cette horrible recherche iconographique.

4. Les douches du camping sont mixtes. Pas besoin d'argumenter.

5. On va pas se mentir : la bière est coupée à l'eau. Mais raisonnablement.

6. Les galettes-saucisses sont digestes.

7. Pas de sarouel, de claquettes ou d'alerte pantacourt. Dieu nous préserve des rastas blancs, on est pas en Ardèche les gars. C'est plutôt le concours du plus beau tee shirt avec une illu de Peter Saville ou Gerhard Richter.

8. Pour les huitres de Cancale et la pointe du Grouin. Deux étapes obligatoires.

9. Astuce : du camping, on entend les balances du matin, ça te permet d'évaluer ton temps de plage de l'après-midi et de savoir si oui ou non tu dois arriver tôt pour les premiers concerts.

10. Parce qu'on y a vu des concerts magiques : Grandaddy, LCD Soundsystem, Patrick Watson, Chokebore... (liste trop longue).

En savoir plus sur l'édition 2014 : laroutedurock.com

A LIRE AUSSI : le report de la Route du Rock 2007

]]>
<![CDATA[FRAIS / Collector : comment se procurer le 1er numéro du magazine 5 Majeur]]> B-Ball Chanel propose de télécharger librement un numéro culte de 5 Majeur : magazine dédié au basket US né au début des années 1990, bien connu des trentenaires qui sont tombés amoureux de ce sport dès les JO de Barcelone.

Cet exemplaire spécial Dream Team, certains collectionneurs l'ont précieusement conservé, d'autres - veinards - se le sont procurés en brocante à prix d'or, marque le début d'une nouvelle ère pour le ballon orange en France. Celle de la découverte du basket américain. A l'époque, pas d'Internet, et seuls quelques chanceux abonnés à la chaîne cryptée se lèvent la nuit pour regarder les rencontres commentées par George Eddy. Team USA, composée des plus grandes stars NBA, (Jordan, Bird, Magic...) va tout changer et l'équipe de 5 Majeur va surfer sur « l'effet Dream Team », tout comme Mondial Basket, autre publication née juste avant les Jeux.

Profitons de l'occasion pour saluer l'initiative de B-Ball Channel, excellent site spécialisé dans le rétro qui met à disposition matches de légende et titres de presse. Ce précieux travail d'archives permet de (re)découvrir quelques trésors stockés sur cassettes VHS.

Le lien pour choper le mag : bballchannel.fr

A LIRE AUSSI
Dream Team 92 : 10 bonnes raisons de regarder le web doc de l'Équipe
Abdul-Jabbar, Chamberlain, Shaq... Ces basketteurs géants qui font du cinéma
Les San Antonio Spurs sont à la recherche du basket vrai

]]>
<![CDATA[FRAIS / On a trouvé le mec le plus drôle de Facebook]]> C'est écrit : un jour, Mark Zuckerberg décernera le prix JB Hanak du meilleur statut Facebook. Plus ou moins régulier dans ses publications, la moitié du duo dDamage et membre du groupe de métal Cobra régale les Internets avec ses punchlines.
En voici une compilation.

A LIRE AUSSI
Entretien avec dDamage : « En fait, on est des collabos »
Facebook (2004-2014) : l'industrie du like en 10 date clés
Paris Fashion Week : le live-tweet de Loïc Prigent

]]>
<![CDATA[FRAIS / Le transhumanisme, utopie des temps modernes]]> Dernier épisode de la web série Meet The Unexpected et des aventures du journaliste Etienne Menu, envoyé spécial pour Vice aux quatre coins du globe. Cette fois, le trentenaire fait escale en Grande Bretagne.

Toutes les bonnes choses ont une fin. Et pour clore en beauté ce mini docu, le présentateur de Musiques Info Services a choisi une destination a priori moins exotique : Cambridge. Sur le papier seulement, car il va rencontrer un spécialiste des théories sur l'immortalité. Un barbu qui vénère Highlander et estime que l'homme pourrait un jour vivre jusqu'à 1000 ans. Ben voyons. Au programme également, le spingbreak à l'anglaise et une balade en forêt en mode Into The Wild.

L'épisode 5 en vidéo

A LIRE AUSSI
Meet The Unexpected : Etienne Menu évite la noyade en Laponie
Meet The Unexpected : Etienne Menu rencontre les yakuzas
Cannes 2014 : Booba, Abel Ferrara, Bruce LaBruce... Un festival de WTF
Meet The Unexpected : infiltré dans la secte des Templiers

]]>
<![CDATA[FRAIS / Meet The Unexpected : infiltré dans la secte des Templiers]]> La suite des aventures d'Etienne Menu. Cette fois, le journaliste pose ses valises dans la capitale piémontaise. Et il n'est pas au bout de ses surprises.

Après le Japon, la Laponie et Cannes, l'envoyé spécial de Vice - sorte de mix improbable entre Fred Lopez et Frédéric Taddéi - poursuit son reportage à Turin. En quête de spiritualité, il rend d'abord visite à la très étrange communauté des Templiers, une secte vieille de plusieurs siècles. Etienne Menu termine sa journée dans un club de drag queens, déguisée en... meuf dégueulasse. On vous laisse admirer le résultat.

L'épisode en vidéo

A LIRE AUSSI
Meet The Unexpected : Etienne Menu évite la noyade en Laponie
Meet The Unexpected : Etienne Menu rencontre les yakuzas
Cannes 2014 : Booba, Abel Ferrara, Bruce LaBruce... Un festival de WTF

]]>
<![CDATA[SHOPPING / Official Issue Xo]]> <![CDATA[REVUES / JR Ewing - Thug life]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[REVUES / Riot Kid - L'enfant émeute]]> Le jeune parisien sort aujourd'hui son premier maxi Calcutta 1946 et a accepté de répondre à nos questions. Profitons-en.
...Lire la revue ]]>
<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Nystekt Strömming]]>

Attention de ne pas réduire la bouffe suédoise aux mauvaises boulettes Ikea et aux inégaux kanelbulle.

Il est vrai que l'éventail gastronomique, plutôt roboratif (saucisses, meatballs, viande de renne...), a été conçu pour remplir un estomac de viking... Une minuscule gargote située au bord de la mer Baltique ne s'y trompe pas et propose quotidiennement son traditionnel burger au hareng.
La spécialité ? Le strömmingssburgare (poisson frit, salade iceberg, oignon rouge, sauce à la crème fraîche et persil) qui existe aussi dans sa version pita (le strömmingsrulle, avec supplément purée), pour quelques couronnes de plus. Le bun - industriel - n'est pas fantastique, à la différence du contenu qui justifie à lui seul de braver le froid scandinave.

La note : 16/20

Le plus : Avec Ryanair, il est possible de trouver des AR à 60 balles par personne pour la capitale suédoise.

Le moins : Revers de la médaille, il faut aller à Beauvais pour prendre l'avion.

Nystekt Strömming, Sodermalmstorg 1, Stockholm 116 45. Sandwich à partir de 55 sek (6€ env.) dans un bun. 75 sek (8€ env.) dans une pita.

]]>
<![CDATA[BLOGS / DJ Gero / restaurant du bout du monde]]>

à votre bon coeur msieurs dames cliquer et aidez les on monter leurs restaurant à l'autre bout du monde

]]>
<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Grillé]]>

Après le burger et le hot dog, le kebab aussi a droit à sa version « deluxe ». Mais à ce prix là, est-ce bien raisonnable ?

8 balles pour un grec : les puristes vont hurler au scandale. Ils vous diront que le kebab est un art qui doit rester sale, qu'il se consomme en terrain hostile, si possible avec une viande pas terrible et des frites pouce levé. Après tout, la mauvaise foi n'a jamais tué personne. Par contre, un mauvais sandwich, ça reste à prouver.
Il faut dire qu'avec ce concept imaginé par un ancien du Chateaubriand (le restaurant d'Inaki Aizpitarte) - pain, sauces et frites « maison », viande de veau labellisée de chez le boucher star Hugo Desnoyer - on est bien loin de la recette initiale inventée par Kadir Nurman. Alors certes, l'ensemble est homogène, les herbes rehaussent la viande, mais ça manque d'opulence et d'authenticité. Où est le mec qui te propose la trilogie magique : « salade, tomate, oignons ? », comme au Cappadoce. Est-ce encore un kebab ? Pas si sûr.

La note : 14/20

Le plus : tout est préparé sur place, du pain jusqu'aux frites.

Le moins : c'est trop light, on a envie d'en manger deux et à ce prix là, c'est relou.

Grillé, 15 rue Saint-Augustin 75002 Paris. Kebab à partir de 8€. 10€ avec frites.

]]>
<![CDATA[BLOGS / souslesdropics / LES MIDINETTES / ARPEL FILMS /]]>

Produit et réalisé par ARPEL Films pour Les Midinettes, une belle mise en image de la collection PE/14 qui fait jumper les filles dans un Gymnasium Paradise.

Au passage, vous pouvez aller faire un tour sur le nouveau site d'ARPEL Films, fraîchement re-designé par l'Atelier C&J.

Bravo les copains, c'est du beau!

]]>
<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Freddie's Deli]]>

Kristin Frederick, la boss du Camion qui Fume a ouvert au début de l'été 2013 un delicatessen (sédentaire), dans le quartier de Ménilmontant.

Au menu : pastrami fumé artisanal et pain signé Gontran Cherrier, le Cyril Lignac de la boulangerie. Alors oui, le cadre est moins typique que chez Florence Kahn mais on y a testé un « goodman » (bœuf fumé, cornichons, moutarde américaine) de très bonne facture après avoir longuement hésité avec le « G-thang » (fines tranches d’entrecôte, fromage, sauce chimichurri, crudités). De quoi reléguer Schwartz's au rang de faire-valoir. Better call Saul ?

La note : 15/20

Le plus : un bon delicatessen, ça court pas les rues à Paris

Le moins : on va pinailler sur le prix, le sandwich d'entrée de gamme à 8 balles pièce, ça fait cher pour les crevards

Freddie's Deli, 22 rue Crespin du Gast 75011 Paris. Sandwich à partir 8€.

]]>
<![CDATA[BLOGS / The Escapists / Si on sortait Samedi chez Moune]]> Samedi je commence ma nouvelle soirée Chez Moune avec les copain Dag Rox et Aokky de Radio Nova,passes boire un verre avec nous!
PLUS D'INFO ICI/

]]>
<![CDATA[REVUES / Para One - Moderne Funk]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[BLOGS / Just A Musical Trip Africa - 2014 / #6 Mr Lips: Die Hard]]> Durant les jours qui passent, il y'a plusieurs types de journées, mais celle du départ vaut vraiment le coup.

Pars du principe que tu as joué la veille au soir - on reviendra sur la journée concert plus tard - donc forcément tu as fait la fête, juste ce qu’il faut. Tu rentres vers 1h du mat', il te faut environ 1h pour finir de checker ta valise, prendre ta douche, et bien 30 min pour t’endormir parce que tu es encore plein d’adrénaline.

Il est presque 3h et tu dois te lever vers 4h30 du mat’. Mais quelle idée de mettre des vols à 6h15?! Tu te réveilles en vrac et le mot est faible parce que la veille t’as quand même cru que tu pouvais vivre sans sommeil comme dans Die Hard. Tu sautes dans la douche, tu t’habilles comme un robot, tu rassembles tout ce qui traine en dehors de ta valise. Tu vérifies 2 fois sous le lit, dans le lit, tu check tous les placards même si tu n’as jamais rien mis dedans. C’est stressant et encore plus stressant à cette heure là alors que ton cerveau t’insulte à chaque fois que tu lui demandes d’avoir un raisonnement cohérent. Le but du jeu c'est de ne rien oublier, être à l’heure pour choper ton avion, éviter de te mettre la haine tout seul et éventuellement choper un café salvateur.

Lire la suite...

]]>
<![CDATA[BLOGS / souslesdropics / MAT HILDE / STUDIO SESSION /]]> COLLAB'


Signée chez Universal Publishing suite à sa victoire en 2012 au concours Jeunes Talents d'Europe numéro 1, Mat Hilde continue tranquillement mais surement, sa route d'auteur interprète.

Avec un EP en cours de production prévu pour la rentrée 2014, quelques dates intéressantes comme dernièrement le Paris-Paris, le Réservoir, ou encore les 3 Baudets; ainsi que des premières parties d'artistes de renom comme Olivia Ruiz, d'IZIA ou encore Tom McRae, Mat Hilde est un nom sur lequel il va falloir compter pour le futur de la french Pop/Folk.

Un shooting collégial, co-signé souslesdropics & Morgan Bap.






La série en HD sur tumblr

]]>
<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Pizzeria Dei Cioppi]]>

Où manger une bonne pizza dans la rue ? Chez Pizzeria Dei Cioppi bien sûr !

Alors que le concept de pizza à la coupe prolifère - on ne compte plus le nombre de restos « Al taglio » dans Paris - le chef Fabrizio Mancioppi se lance dans le business. Situé à quelques pas de son délicieux Caffè Dei Cioppi (comptez une bonne semaine pour obtenir une table), l'Italien s'est installé dans les locaux de feu 40/60. Pratique, tout était déjà en place, de la cuisine à la micro salle et ses tables en Formica rouge.
Sans révolutionner le truc, on est pas chez Da Michele à Naples hein, cette pizzeria est une bonne raison de faire stop rue Trousseau. Sur une pâte qui fait son poids, le client a le choix entre la Margherita, la Calabrese (saucisse piquante, ricota et sauce tomate, voir photo ci-dessus) et la Rossa (origan, anchois, câpres). La cuisson sur plaque ne remplace pas le goût inimitable d'un four à bois et sans couverts, c'est un peu galère, mais le résultat est hyper satisfaisant.

La note : 16/20

Le plus : on peut enfin manger chez Fabrizio Mancioppi sans réserver.

Le moins : ça manque de praticité, demandez une découpe avant d'emporter.

Pizzeria Dei Cioppi, 44 rue Trousseau 75011 Paris. A partir de 5,50€ la part. Du mardi au samedi, midi et soir.

]]>
<![CDATA[BLOGS / Just A Musical Trip Africa - 2014 / #5 UNDER KONTROL ou l'instinct du bledard by TIKO]]> Ça fait 40 jours qu’on a quitté la France. Il y'a tellement de choses à raconter qu’au final c’est difficile de raconter quelque chose.

On ne reste pas plus de 3 jours dans chaque ville et une fois arrivés à la 14ème, ça commence à faire un gros paquet de rencontres.

Dans la majorité des pays visités, on a eu la chance de rencontrer des artistes locaux, surtout des rappeurs. Une seule chose à dire: gros respect au rap africain! Dans chaque ville où on est allé, il y'avait toujours quelqu’un, qu’il soit un ou pluriel, pour kicker le mic bien comme il faut. Je fais l’impasse descriptive sur la qualité des musiciens que l’on croise aussi.

Lire la suite...

]]>
<![CDATA[SHOPPING / Hey Pearl]]> <![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Hoa Nam]]>

Le banh mi vrai, ça se mange d'abord dans le quartier chinois, dans une baguette de cantine, à moins de trois balles.

A Paris, le secteur du sandwich suscite les convoitises et chaque semaine ou presque, une nouvelle cantine ouvre ses portes, quand ce n'est pas un camion ambulant qui recherche un emplacement. Du coup, la spéculation va bon train et des petits malins, arguant de concepts toujours plus élaborés, en profitent pour faire flamber les prix. Ce n'est pas toujours justifié.
Chez Hoa Nam, aucun risque de faire un trou dans le larfeuille. Et vu le débit quotidien de clients, c'est la garantie de manger un truc frais, préparé à la demande. Un sandwich vietnamien authentique : baguette, concombre, carottes râpées, coriandre, porc, piment et mayonnaise (pour la french touch). Certes, la baguette rappelle le pain de la cantine scolaire mais à ce tarif là, ne faisons pas la fine bouche. Ça fait le job ! Si vous n'avez rien mangé depuis 6 mois, jetez également un oeil sur le rayon traiteur, il vaut le détour.

La note : 15/20

Hoa Nam, 51 avenue d'Ivry 75013. Sandwich special vietnamien 2,80€. Maxi format 3,50€. Ouvert tous les jours.

]]>
<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / ANG Asian Delicacies]]>

Où manger un bon ramen à Paris ? Chez ANG ! Cette nouvelle adresse située en contrebas de la BNF François Mitterrand. Un bon maniement des baguettes est requis.

C'est l'histoire de deux frères formés dans la rôtisserie familiale (au 73 avenue d'Ivry, dans le 13ème) qui, un jour, ont décidé d'ouvrir leur propre cantine. Bien leur en a pris. Leur concept ? Revisiter les plats classiques de la gastronomie asiatique (ramen, bento, bo bun...) en respectant la fraîcheur des produits et en s'inspirant selon l'humeur, des recettes de leur grand-mère, de la saisonnalité...
Etant venu spécialement pour tester le ramen, je ne vais pas le regretter. Les nouilles japonaises baignent dans un bouillon avec les feuilles de salade, les herbes, et sont accompagnées d'une viande (canard ou porc laqué). L'ensemble est d'une simplicité désarmante mais s'avère diaboliquement efficace quand tu veux manger vite et bien, à l'heure de la pause dej'. En dessert, le tiramisu au thé vert sur un lit d'haricots rouges azuki donne envie de craquer son PEL pour se payer un vol direct, direction Tokyo. C'est plutôt bon signe.

La note : 14/20

ANG Asian Delicacies, 48 rue du Chevaleret 75013. Du lundi au vendredi 11h30 - 20h. Samedi 12h - 19h. Formule ramen 11,90€ (plat, dessert et boisson). Solo : 7,90€

]]>
<![CDATA[BLOGS / DJ Gero / update wall and sketch]]> ]]> <![CDATA[REVUES / Craig Costello aka KR - Ready to Krink ?]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[SHOPPING / Keys Open Doors]]> <![CDATA[REVUES / Fraser Cooke - A Swoosh History]]> Un souhait devenu réalité au gré de ses expériences de livreur, coiffeur, DJ, distributeur de labels wear pointus et consécration ultime, directeur du département street culture chez Nike. Un parcours atypique pour une expérience en béton armé, le top niveau en matière de "street crédibilité".
...Lire la revue ]]>
<![CDATA[REVUES / Jérémie Rozan - Ce n'est que Justice]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[STREET LIFE / Demolition Party / Royal Monceau / 2008-06-26]]> <![CDATA[REVUES / Booba - Jules Caesar]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[REVUES / Guillaume Le Goff - Just Do It]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[REVUES / Seth Gueko - Rap Manouche]]> Dans son nouvel album, Michto, il s'affirme en tant que punk-rapper, à la fois sensible et narvalo, gentleman et voyou.
...Lire la revue ]]>
<![CDATA[REVUES / Joke - Retour vers le Futur]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[SHOPPING / I Think I'll Call It Morning]]> <![CDATA[SHOPPING / Cholas]]> <![CDATA[SHOPPING / Bleu De Paname | Indigo]]> <![CDATA[SHOPPING / Lanasana's Priestess]]> <![CDATA[STREET LIFE / Fegra Session | Biarritz / 2013-07-21]]> <![CDATA[STREET LIFE / Sosh Quik Pro 2013 | Hossegor / 2013-10-10]]> <![CDATA[SHOPPING / Bring Da Ruckus]]> <![CDATA[STREET LIFE / Big Festival | Qhuit Party / 2013-07-20]]> <![CDATA[STREET LIFE / Big Festival | Wu Tang / 2013-07-19]]> <![CDATA[STREET LIFE / Big Festival | Boss Sound System / 2013-07-18]]> <![CDATA[STREET LIFE / Paulette Corner | Sosh | Roxy Pro / 2013-07-15]]> <![CDATA[STREET LIFE / Sosh | Roxy Pro Biarritz 2013 / 2013-07-15]]> <![CDATA[STREET LIFE / Etudes Pop Up Store / 2013-06-01]]> <![CDATA[SHOPPING / Meatball Cailloux]]>