<![CDATA[Street Tease]]> fr-fr <![CDATA[Street Tease]]> <![CDATA[FRAIS / NBA en VHS : Le suicide vestimentaire de Dominique Wilkins]]> Au moment où l'on apprend que la franchise des Atlanta Hawks va ériger une statue en l'honneur de l'ancienne star NBA, je ne peux m'empêcher de repenser à cette époque bénie des VHS éditées par la grande ligue américaine. Mais l'essentiel est ailleurs.

Dans l'indispensable NBA Superstars 2 (sortie en 1992), une vidéo compilant une série de clips des meilleurs joueurs de l'époque (Bird, Magic, Jordan, Ewing...) qui a tourné dans tous les magnétos, Dominique Wilkins déballe l'artillerie lourde : une avalanche de tomars super spectaculaires en haute altitude. Doté d'une détente sèche inouïe, The Human Highlight Film martyrise les cercles avec ses « moulins à vent » et autres « deux pieds deux mains » largement au dessus de l'arceau. « Nique » est tout simplement une légende du dunk.
Mais inconsciemment, ce que je retiens de cette cassette, c'est le look du joueur dévoilé au milieu du clip lorsque le numéro 21 des Hawks prend la parole. Un suicide vestimentaire composé d'un noeud papillon et d'un gilet multicolore absolument ignobles. Et comme rien n'a été négligé, un fantastique rideau à fleurs et une plante verte font office de background. Ce style surpuissant est resté à jamais gravé dans le disque dur de millions d'ados passionnés de basket.
Que s'est-il passé dans la tête de Wilkins au moment de sélectionner sa tenue ? A-t-il complètement craqué ? Était-il mal entouré ou sous l'emprise de la drogue ? Nul ne sait, mais vous n'imaginez pas le temps qu'on a passé avec mes potes ballers à ricaner de cet accoutrement ridicule. C'est moche de se moquer me direz-vous mais il faut resituer la scène dans son contexte pour prendre la mesure d'un tel acte de barbarie. Au début des années 90, tout était permis : David Stern n'avait pas encore imposé son fameux dress code aux joueurs. Des années plus tard, un groupe de chercheurs au CNRS tente en vain d'analyser cette panoplie. Mais aujourd'hui encore, personne n'a rien compris.

Le clip de Dominique Wilkins dans NBA Superstars 2 en HD


La spécialité de Do Wilkins : tout écraser dans le cercle.

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Matsuzakaya Ueno - Tokyo]]>

Les sous-sols des grands magasins japonais sont traditionnellement réservés au rayon traiteur. Et la bonne nouvelle, c'est que contrairement à leurs homologues français (Lafayette Gourmet, Grande épicerie...), les prix sont accessibles.

Allez-y par curiosité, même sans avoir faim. On ne sait plus où donner de la tête : la tentation est partout. Dans cet océan gastronomique, le bento est roi et on mange copieusement pour moins de 1500 yens par personne (10 euros environ).

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<![CDATA[FRAIS / Photo : grandeur et décadence des discothèques italiennes]]> En écho à la série de François Prost sur les fameuses « boites de nuit à la Française », voici le reportage du photographe italien Antonio La Grotta qui s'est intéressé aux discothèques laissées à l'abandon dans son pays d'origine.

Symbole de l'Italie prospère dans les années 80, ces clubs ont été construits à la périphérie des villes pour accueillir les soirées les plus folles, comme l'explique le transalpin au sujet de sa série Paradise Discothèque.

Plus d'images sur le site du photographe : antoniolagrotta.eu

Source : Slate.fr

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<![CDATA[FRAIS / Équipe de France de basket : Les cinq plus grands matches de la génération Tony Parker]]> A quelques heures d'affronter la montagne serbe en demi-finale du Mondial 2014, retour sur les matches de légende d'une équipe de France qui n'en finit plus de surprendre. Après des années de frustration, la « génération 82 » menée par Tony Parker démontre qu'elle est la plus performante de toute l'histoire du basket français. Les Bleus se permettent le luxe de gagner sans leur leader naturel. Au point de défier Team USA en finale ? Sky is the limit.

UPDATE : Les Bleus (médaillés de bronze au Mondial) participent aujourd'hui à une séance de dédicaces, au 1er étage de l'Adidas store des Champs-Elysées, de 16h à 17h.

5. Croatie - France 64-65 (Finale Euro U18 2000, Zadar)

Le contexte : L'acte fondateur de la génération Parker. Formés à l'INSEP vers la fin des années 90, Boris Diaw et son pote Tony sont inséparables. Le 23 juillet 2000, soit deux mois avant que les séniors ne ramènent une breloque de Sydney, les deux copains contractent définitivement le virus « Équipe de France » en battant les juniors croates sur leur propre terrain.
Le match : serré du début à la fin dans une ambiance est irrespirable. Poussé par 5000 fans, les locaux ne lâchent rien. Il faudra une prolongation et un panier rocambolesque de Ronny Turiaf pour que les hommes de Pierre Vincent viennent à bout des Popovich, Planinic et autre Loncar. Pour le tandem Parker / Diaw, la période estivale sera désormais réservée au maillot bleu.

4. Grèce - France 56-64 (quart de finale Euro 2011, Kaunas)

Le contexte : Sur le papier, il s'agit sans doute de la plus forte équipe de France de tous les temps. Sous les paniers, Joakim Noah dégage une puissance folle et apporte ce petit supplément d'âme qui permet à ses coéquipiers de ne jamais douter. Kevin Séraphin et l'inoxidable Flo Pietrus complètent cette raquette XXL au niveau européen. En matches de poule, le roster de Vincent Collet écrase tout sur son passage (Serbie, Lituanie...) et emmagasine de la confiance.
En quart de finale, la France hérite de sa bête noire. Parker & co ont en tête cette cauchemardesque défaite en demi-finale de l'Euro 2005 lorsque les Bleus menaient de sept points à 40 secondes du buzzer. Le shoot assassin de ce diable de Diamantidis est d'ailleurs à l'origine de ce douloureux néologisme : « grecquification ».
Le match : Le début de rencontre est irrespirable pour les tricolores. Malmenée, la bande à TP semble à la ramasse et on s'imagine déjà le pire à la fin du 1er quart-temps. Mais les Bleus s'accrochent et restent au contact, propulsés par un Noah mort de faim, qui écrabouille un dunk monumental sur la tronche de Bourousis. Au terme d'un match moche mais engagé, les Bleus l'emportent aux forceps grâce à des gros shoots de sa base arrière (Batum, Gélabale, De Colo). Une victoire qui symbolise le nouvel état d'esprit de l'EDF qui ne lâche rien. Avant, la France aurait perdu ce match, mais ça, c'était avant.

3. France - Espagne 75-72 (demi-finale Euro 2013, Ljubljana)

Le contexte : forcément différent par rapport à 2011. Noah a été remplacé par Ajinca qui sans démériter, n'a pas la même influence que le pivot des Bulls. Les cadres (TP, Diaw, Flo. Pietrus, Gelabale) sont là mais la France entame son tournoi sans rythme, avec une vilaine défaite contre des Allemands, pourtant privés de Nowitzki. En fait, les « Collet boys » ont un plan : monter en puissance au fil de l'Euro, sans se griller. Et ça se vérifie dès le quart de finale face à la Slovénie, le pays hôte coaché par la légende serbe Bozidar Maljković. Parker est héroïque et porte l'équipe sur ses épaules au scoring. Comme de bien entendu, l'EDF retrouve son meilleur ennemi en demi. Une équipe d'Espagne au sommet de son art qu'elle n'a plus battu depuis huit rencontres.
Le match : Vincent Collet prépare une mission commando. Le sélectionneur veut briser cette série noire et en a assez de se faire sortir par cette satanée « Roja », double tenante du titre continental, qui se présente sans ses ninos de oro, Pau Gasol et Jean-Charles de Navarre. Comme d'habitude, les Bleus se font rentrer dedans par des tapas agressifs et arrogants. A la mi-temps, le score est sans appel : - 14. Seul TP surnage et pique un coup de gueule mémorable dans les vestiaires. C'est le tournant. De retour sur le terrain, les mecs sont remontés comme des pendules et réalisent la plus belle mi-temps de l'histoire du basket français. Au terme d'une prolongation homérique, Antoine Diot crucifie les ibériques sur la ligne des lancers francs. Le signe indien est vaincu. Les Bleus sont en route vers le titre.

2. Serbie - France 71-74 (Play-off Euro 2005, Novi Sad)

Le contexte : un 1er tour mal négocié et une équipe dirigée par un Palois en perfecto qui porte le bouc. C'est mal barré. D'autant que la France tombe dans un traquenard : un match de barrage éliminatoire contre la meilleure équipe du début des années 2000, dans l'enfer de Novi Sad. La Serbie, championne du monde en titre, est coachée par le plus grand technicien européen de tous les temps : Željko Obradović. Ce dernier a évidemment sélectionné toutes les stars disponibles : Bodiroga, Jaric, Tomasevic, Rakocevic... Mission impossible. La France a moins de chances de gagner ce match que Freddy Fauthoux de rester en vie dans les rues de Limoges. Le seul à y croire ? Cette vieille branche d'Antoine Rigaudeau. Le « Roi » de Bologne en a vu d'autres et il veut boucler sa carrière internationale en beauté.
Le match : les Bleus proposent un récital de basket collectif, une défense de fer et de l'intelligence de jeu. Tout ce qui manquait aux générations précédentes pour gagner. La formidable machine serbe s'enraye et commence à douter. Poussés par tout un peuple, les yougos n'ont pas le droit de perdre au pays du basket. Mais « Babac » sort la boîte à outils, TP score en pénétration tandis que Rigaudeau est précieux sur le tir primé. Le banc de touche est en apnée lorsque Flo Pietrus lâche une claquette salvatrice à quelques secondes du terme. Un authentique braquage. La victoire de référence avant Madrid 2014.

1. Espagne - France 52 - 65 (quart de finale Mondial 2014, Madrid)

Le contexte : la France débarque en Espagne sans son leader Tony Parker, laissé au repos en vue des échéances futures (Euro 2015 et JO 2016). Le meneur des Spurs, en accord avec le staff, veut se remettre d'une longue saison NBA ponctuée par un titre. C'est un tournoi de transition que les champions d'Europe 2013 abordent sans pression particulière. L'objectif de Collet : responsabiliser les plus jeunes (Lauvergne, Gobert, Fournier, Heurtel) et préparer l'après TP en confiant le leadership à Nicolas Batum. En quart, l'obstacle espagnol se dresse une nouvelle fois sur la route des frenchies qui n'ont jamais gagné lorsque Pau Gasol était sur la parquet. Comment faire trébucher cette invincible armada programmée pour vaincre Team USA ? Vincent Collet a (encore) un plan.
Le match : le quotidien espagnol Marca donne le ton et demande aux hommes d'Orenga de « marcher sur les Français ». Privés de leur leader naturel, les spécialistes ne donnent pas cher des tricolores. Mais les Bleus abordent le game dans la sérénité, galvanisés par l'annonce de la FIBA. La veille, ils ont appris que la phase finale de l'Euro 2015 aurait lieu à Lille. Dès le départ, Batman coupe toutes les lignes de passe avec ses longs segments, captain' Diaw s'occupe de tout et les intérieurs se relayent pour éteindre la tour de contrôle Gasol, en panne sèche. A la surprise générale, Rudy Gobert et Thomas Heurtel prennent leurs responsabilités. Parker doit se régaler devant sa télé... Les Espagnols font la gueule, à commencer par cette saloperie de Rudy Fernandez. L'EDF gagne sans trembler et ce n'est même pas un hold up. Une victoire majuscule.

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<![CDATA[FRAIS / Le collectionneur Mad Mat ouvre un corner au Citadium]]> Pour les adulescents tiraillés entre les responsabilités du monde des grands et les kiffes du monde des petits, les seufs entre deux chaises. Pour tous les frustrés d'une époque bourrée d'items intouchables, où chaque visite d'un shop de jouet était une torture faite de choix déchirants, de décisions douloureuses et de parents hermétiques.

Les grands enfants barbus peuvent désormais rattraper le temps perdu au fil d'items collectors, chinés avec patience par un Mad Mat lui aussi forcément touché par l'addiction, en première ligne de ces madeleines dont Proust se serait bien foutu ne comprenant pas qu'on peut perdre 15 piges grâce à un jouet toujours dans sa boîte, clean, complet, propre.

La sélection est bien entendu folle, à l'image du dude qu'on connait déjà bien (Mad Mat est en effet le Mathieu Méchant des paires de lunettes dead stock, le même Mathieu Méchant qui mixe à nos soirées, le Mathieu Méchant qui refuse de grandir malgré son mètre quatre vingt quinze).

Chaque produit est unique, fier rescapé de temps révolus, conservé avec soin et proposé sans indécence niveau tarif. Pour que la chasse soit plus drôle, certains produits ne sont disponibles que sur la Fanpage, d'autres uniquement que le shop en ligne, pour prolonger un peu cette sensation de recherche ludique et égoïste.
Ci-dessous, une mini sélection, sorte de panel choc d'items fresh to death.

UPDATE : Mad Mat possède désormais un corner physique au Citadium Caumartin (56 rue Caumartin 75009 Paris). Sans aucun doute la meilleure nouvelle de la rentrée.

On vous conseille de digger sur la Fanpage Facebook.
Plus d'images sur le compte Instagram : @reverendmadmat

Article initialement publié le 25 février 2012 puis réactualisé.

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Marché aux puces de Toji - Kyoto]]>

Notre spécialiste a trouvé le paradis de la bouffe de rue et ce n'est sûrement pas là où vous croyez.

Partir au Japon sans s'intéresser à la gastronomie locale, c'est un peu comme se rendre au Madison Square Garden sans voir jouer les Knicks : ça sert à rien. Et si Osaka demeure l'une des villes les plus intéressantes au monde niveau street food, il ne faut pas oublier Kyoto !

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<![CDATA[SHOPPING / Ballin']]> <![CDATA[FRAIS / Docu : Kadour Ziani, l'écorché vif du dunk]]> Nicolas de Virieu se lance dans la réalisation d'un documentaire sur le « dunkmaster » Kadour Ziani. Le Français recherche des financements pour faire aboutir cet ambitieux projet qu'il a en tête depuis plusieurs années.

Dans l'entretien qu'il nous avait accordait, le spécialiste du documentaire sportif faisait le point sur ses principaux chantiers cinématographiques. Ses deux priorités étaient l'équipe de France de basket médaillée d'argent aux JO de Sydney et bien-sûr Kadour Ziani. Un sujet que De Virieu connaît par coeur : il a accumulé plus de cent heures d'archives sur ce pionnier du basket de rue, fondateur de la Slam Nation. L'auteur de Système Dunk et Destination NBA justifie ce choix : « Je crois en l'authenticité de ce récit. L’histoire de Kadour possède cette force, ce côté universel qui peut toucher les gens où qu’ils soient. »
Il est vrai que le parcours de « Zianimal » est peu commun : celui qui a grandi sur les playgrounds de Saint-Dizier (Haute-Marne) est devenu l'un des smasheurs les plus connus au monde, parcourant les cinq continents et quarante-deux pays. Doté d'une détente et d'une souplesse exceptionnelles, Ziani a martyrisé les cercles pendant deux décennies. Aujourd'hui, l'auto-proclamé « professeur du dunk » sensibilise et forme de nombreux joueurs à la discipline. Il parraine notamment le concours du Quai 54. Son rêve ultime ? Que le « tomar » devienne une discipline olympique. Rien que ça.

Si vous êtes sensible à ce projet et que vous souhaitez entrer en contact avec le réalisateur, faites nous parvenir un mail à cette adresse : com@street-tease.com

Le teaser de « Dunker ou Mourir »


A ses débuts, le « dunkfather » portait des dreadlocks...

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<![CDATA[FRAIS / Ce jour où Adidas a snobé Michael Jordan]]> A l'été 1984, Michael Jordan est sur le point d'entamer sa carrière NBA - il signera son contrat avec les Bulls le 12 septembre de la même année. Désireux de porter une paire de baskets de son équipementier préféré, le jeune talent propose ses services à Adidas. La marque allemande ne répondant pas à ses avances, Nike s'empresse de lui faire signer un contrat historique.

Début août, B-Ball Channel postait sur sa page Facebook une photo de Michael Jordan en train de se faire strapper les chevilles, dans l'intimité du vestiaire de North Carolina. Sur cette image rare, on distingue un survêtement Adidas et une paire de Converse. Durant ses années universitaires, de 1981 à 1984, le natif de Brooklyn jouait avec un modèle de la marque américaine centenaire, avec lequel il disputa également les JO de Los Angeles.
A cette époque, Jordan ne s'en cache pas, il est ouvertement « pro-Adidas » et ça tombe bien : l'équipementier européen est le fournisseur de son équipe NCAA. Au moment de démarrer la saison suivante chez les Bulls de Chicago, le numéro 23 aimerait logiquement s'engager avec la marque aux trois bandes. L'actuel propriétaire des Charlotte Hornets raconte que si Adidas s'était aligné sur la proposition de Nike, il aurait opté pour le « Trèfle ». Mais l'entreprise fondée par Adolf Dassler en a décidé autrement. « Le marché américain n'était pas une priorité ». Dans la foulée, Phil Knight peut finaliser un deal avec le jeune prodige... Le boss du Swoosh ne le sait pas encore mais une success-story sans précédent dans l'histoire de la chaussure de sport est en marche. Pour rappel, sa fortune personnelle a été estimée à plus de 13 milliards de billets verts, en 2013.
Et si Jordan ne s'était pas associé avec Nike... Quid de Jordan Brand ? De l'investissement de l'entreprise basée en Oregon dans les sports collectifs ? De l'association avec le designer Tinker Hatfield sur une série de pro-model ? Autant de questions qui restent en suspens. Le magazine spécialisé Sneaker Freaker s'est d'ailleurs amusé de cette histoire en imaginant le scénario inverse. Et l'actualité récente (cf la guerre entre Under Armour et Nike pour acquérir les droits de Kevin Durant) montre à quel point la signature des contrats de sportifs peut être déterminante dans la stratégie de développement d'une marque.
Trente ans après, on est toujours sans nouvelles du responsable de chez Adidas qui n'a pas jugé opportun de signer Jo-Jo.

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<![CDATA[FRAIS / Vintage Hoops : Jason Williams, ce petit génie de la passe à la gueule d'ange]]> Le meneur de jeu né à Charleston (Virginie) a fait le bonheur des Kings de Sacramento à la fin des années 90. La NBA lui rend hommage avec un Top 10 de ses plus belles passes sous le maillot de la franchisse californienne. Petit rappel des faits.

Lorsque le meneur de jeu des Gators de Florida en NCAA débarque dans la grande ligue professionnelle américaine en 1998, les observateurs ne donnent pas cher de ses chances de réussite. Et pour cause, ce physique d'adolescent proche de Ricky Stratton dans Silver Spoons et son visage de premier de la classe ne plaident pas en la faveur du jeune homme de 22 ans. Mais ne vous fiez pas aux apparences, Jason Williams est un bad guy : pour preuve, il vient de se faire serrer par la police pour possession de marijuana. Après avoir purgé une suspension, il s'inscrit à la Draft, sans trop de convictions.
Il faut dire qu'il ne correspond pas au standards bodybuildés de l'époque. A la veille du lock-out de 1999 et de l'avènement d'un certain Kobe Bryant, les équipes dominantes en NBA ont pour nom le Heat de Miami, le Jazz d'Utah et les Knicks de New York. Des franchises dopées à la musculation qui développent un jeu ultra-physique dans la raquette. Les stars sont Karl Malone, Alonzo Mourning, Patrick Ewing et Shaquille O'Neal (qui évolue aux Lakers). Mais suite au retrait de His Airness, David Stern aimerait bien dénicher une « machine à highlights » susceptible de séduire au-delà des frontières du nouveau continent. C'est dans ce contexte que Jason Williams pointe le bout de son nez.
Dans une équipe en pleine reconstruction, suite au départ du futur Hall of famer et franchise player Mitch Richmond, en échange de Chris Webber. Dans le même temps, les Serbes Vlade Divac et Pedrag Stojakovic débarquent, sous les ordres de Rick Adelman. Un coach pas réputé pour faire confiance aux Européens (remember Drazen Petrovic ?). L'assemblage est plutôt improbable sur le papier. Pourtant, les Kings vont pratiquer l'un des jeux les plus ambitieux et attractifs jamais vus en NBA. La recette ? Des joueurs intelligents tournés vers le collectif, de l'adresse et un passing-game millimétré.

Un génie créatif comparé à Pistol Pete Maravich

Un registre qu'affectionne Jason Williams, qui distribue les caviars au poste 1, déjouant les pronostics des scouts. La vision du jeu de Williams est exceptionnelle. Pas du tout intimidé, l'ex-Gator fait preuve d'un sang-froid remarquable pour son gabarit (1,85m sous la toise). L'Américain squatte les Top 10 et fait des émules : le commentateur d'une chaîne locale le compare immédiatement à Pete Maravich. Moins fort au scoring que son ainé légendaire, « White Chocolate » (son surnom) compile les passes dans le dos et les actions de génie. En quelques mois, il devient la coqueluche de Sacramento et son maillot est l'un des plus vendus en NBA. Les kids raffolent de son jeu instinctif et créatif.
Les dirigeants californiens sont ravis de coup de projecteur inattendu mais en ont assez de se faire éliminer rapidement en playoffs. Après 3 années au service du beau jeu, Williams est échangé contre Mike Bibby, en provenance de Memphis durant l'intersaison 2001. Il effectuera une honnête carrière, ponctuée par un titre de champion avec Miami (2006). Parmi nos actions préférées, on retiendra le cross-over sur Gary Payton ou encore son incroyable passe aveugle avec le coude lors du All-star game 2000 organisé à Oakland. Cette quiche de Raef Lafrentz n'avait rien compris.

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<![CDATA[FRAIS / D.L.i.d signe le mix le plus cool de l'été]]> La tête pensante du collectif électro toulousain à géométrie variable Electroluxe Family dévoile un mix idéal pour en finir avec cet été merdique.

Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, on apprend que D.L.i.d travaille actuellement sur son premier album solo dont la sortie est programmée en janvier 2015. Le producteur qui avait dépassé le million de vues sur You Tube avec son génial remix du titre 1901 de Phoenix ou encore habillé la fameuse vidéo de Supakitch et Koralie au Musée d'art contemporain de Goteborg, s'attaque au long format. A bon entendeur.

Tracklisting :
1 - Anthony Cedric Vuagnaux - Marisa D.L.i.d remix
2 - Alex Banks - All You Could Do (alternate version)
3 - Raffertie - Build Me Up
4 - Ben Khan - Savage
5 - Glenn Astro & Imyrmind - Pimmelmann (Arbeitstitel)
6 - Dizz1- Konotakosuke Yaro
7 - DJ Steef - Track 4
8 - Lindstrom & Prins Thomas - Boney M Down
9 - Kornhead - Sur La Plage
10 - Seekae - Test & Recognise (Flume re-work)
11 - Andre Bratten - Second Steepest
12 - Jamie XX - All Under One Roof Raving
13 - Status IV - You_Ain’t Really Down Jazzanova’s Hey Baby remix
14 - Wayne snow - Red Runner Glenn Astro & IMYRMIND remix
15 - Hauschka - Radar
16 - FaltyDL - Straight amp Arrow Four Tet remix
17 - Dorian Concept - Draft Culture
18 - Fantastic Mr Fox - Jackal Youth
19 - SBTRKT - New Dorp, New York
20 - Mount Kimbie - Blind Night Errand
21 - Clark - Riff Through The Fog
22 - Grimes - Caladan
23 - The Durutti Column - Otis

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<![CDATA[FRAIS / Rétrospective Larry Clark : une exposition autorisée aux mineurs]]> Le réalisateur et photographe américain est l'invité de la galerie du jour Agnès b. Une exposition qui a été présentée au début de l'été à la Luhring Augustine Gallery de New York.

On imagine qu'il ne garde pas un souvenir impérissable de sa dernière visite parisienne. En 2010, l'auteur de Kids avait été chahuté par la Mairie de Paris. Christophe Girard (adjoint de Bertrand Delanoë, chargé de la culture) n'avait pas trouvé mieux que d'interdire aux mineurs l'accès à la rétrospective proposée par le Musée d'Art Moderne. La première de cette envergure en France, avec plus de 200 clichés triés sur le volet. Un comble pour le natif Tulsa, influence majeure pour de nombreux artistes (Gus Van Sant, Gregg Araki, Richard Kern...), dans la mesure où l'adolescence est précisément son thème de prédilection. Une mauvaise publicité dont l'intéressé se serait bien passé : peu connu du grand public en France, les amalgames de personnes mal intentionnées et visiblement peu au fait de son travail ont sitôt fait d'identifier Larry Clark comme un vieux monsieur aux relents pervers, obsédé par les freaks et les junkies.
Heureusement, peu de chances qu'un tel scénario se reproduise puisqu'il s'agit d'une initiative privée. Et ce choix est tout sauf un hasard pour ce personnage incontournable de la contre-culture yankee : Agnès b. est une amie de longue date. Le photographe exposera une sélection de clichés pris à ses débuts, avec le Rolleifleix maternel mais aussi des pièces moins connues comme ses collages, peintures et autres sculptures qu'il a travaillé lors d'un récent séjour dans la capitale, pour le tournage de son dernier film : Smell of us.
Cerise sur la gâteau, Larry Clark, pas rancunier, vend un certain nombre de tirages petit format à destination « des fous de skate et des collectionneurs qui aimeraient avoir un souvenir. Comme ça, je pourrai mourir heureux. ». Pouce levé.

Larry Clark : « They thought i were but i aren’t anymore... », du 13 septembre au 25 octobre 2014. Vernissage le vendredi 12 septembre à la galerie du jour Agnès b. 44 rue Quincampoix 75004 Paris.

Larry Clark : vente de photographies à 100€. Du 5 au 9 septembre, de 13h à 19h au Silencio. 142 rue Montmartre 75002 Paris.


Accidental Gunshot Wound, 1971


Jack & Lynn Johnson, Oklahoma City, 1973


Jonathan Velasquez & Eddie, 2003


Jonathan Velasquez & Tiffany Limos, 2003


Jonathan Velasquez, 2004

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<![CDATA[FRAIS / Aphex Twin pour sauver la musique électronique ?]]> L'annonce du nouvel album de Richard D. James a mis en émoi la communauté électro. A juste titre, on est légitimement en droit d'attendre le meilleur du producteur britannique, tant il nous habitué à l'excellence.

Il faut dire que depuis Drukqs (2001) et hormis quelques projets publiés sous divers alias, Aphex Twin se fait silencieux. Cette effervescence unique autour d'une sortie de disque, peu d'artistes peuvent y prétendre. La publication de Syro, attendu pour le 23 septembre chez Warp, rappelle l'excitation des fans avant Random Access Memories de Daft Punk, à une différence près : l'Irlandais possède moins de détracteurs que le duo français.
Et comme Aphex Twin n'est pas un artiste banal, son label a volontairement brouillé les pistes via son compte Twitter en publiant une URL qui pointe vers le dark net. Sur cette page, une liste de bpm indéchiffrable pour les non initiés. Le journaliste Patrice Bardot, rédacteur en chef de Tsugi, s'est amusé à décrypter le plan de com et le site The Drone a compilé les fakes qui pullulent sur You Tube. Alors qu'aucun morceau n'a officiellement leaké, les twittos sont à l'affut de la moindre information pouvant les conduire à l'écoute de Syro. Si le flou règne autour de ce dernier, le génial producteur concède, dans un bref entretien accordé à Pitchfork, avoir enfanté « de son album le plus accessible ». Mais dans quelle mesure faut-il croire le cofondateur de Rephlex.
On imagine mal cet empêcheur de tourner en rond dans le rôle du gentil compositeur mainstream. Sa discographie complexe et torturée, quasi inaudible par endroit, ne plaide en faveur de ce scénario. De même que son association déterminante avec Chris Cunningham sur deux clips passés à la postérité (Come To Daddy et Windowlicker). La synergie était totale entre l'univers totalement barré du réalisateur anglais et la musique d'Aphex. Toute proportion gardée, ces vidéos sont à la musique électronique ce que Thriller et Billie Jean sont à la pop : le compromis idéal entre le son et l'image. Putain, c'est long treize ans.

UPDATE
Lundi 1 septembre : Une écoute de l'album aura lieu le 5 septembre au Glazart à Paris. Warp organise une loterie pour avoir une chance d'y assister. Le lien pour participer.
Jeudi 4 septembre : Le label Warp dévoile sur son compte You Tube le premier extrait officiel de Syro. En écoute ci-dessous.

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Tivoli]]>

Si Copenhague est à la bouffe de rue ce que le chino est aux Scandinaves il n'est pas interdit de mal y manger. La preuve avec ce dispensable hot-dog de fête foraine. Hashtag pornfood.

Il est parfois nécessaire de faire des concessions sur certaines considérations éthiques... Surtout en vacances. Et il faut bien l'admettre, l'Homme a besoin, de temps en temps, d'un plan junk et d'avaler un sandwich avec des ingrédients 100% industriels. Ça tombe bien, la capitale danoise compte un nombre incalculable de trucks, disséminés un peu partout en ville.

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / The Sunken Chip]]>

Alerte food truck : durant l'été, le spécialiste du fish & chips installe son camion ambulant sur l'esplanade du cinéma MK2 Bibliothèque.

La légende veut que le Parisien ne raffole pas de ce classique de la street food britannique. La faute à une mauvaise réputation aussi tenace qu'injustifiée. Et ça se ressent dans l'assiette. Difficile de trouver un bon « poisson frit » dans la capitale.

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<![CDATA[SHOPPING / SAPAPAYA]]> <![CDATA[STREET LIFE / Sosh sur Mer - Narbonne / 2014-07-21]]> <![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Señor Boca]]>

Dans nos contrées, la cuisine tex-mex évoque le plus souvent un mauvais guacamole ingurgité à l'apéro avec des tacos pouce levé. Ce food truck va vous faire changer d'avis.

Dans un marché de plus en plus concurrentiel (plus de 100 camions ambulants en circulation, rien qu'en région parisienne) la prime à l'originalité n'est pas forcément un gage de réussite. Alors mieux vaut faire le bon choix.

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<![CDATA[SHOPPING / Official Issue Xo]]> <![CDATA[REVUES / JR Ewing - « Etre hip-hop, c'est pas juste enfiler des sapes »]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[REVUES / Manaré - « J'ai organisé ma première soirée dans un squat »]]> Le jeune parisien sort aujourd'hui son premier maxi Calcutta 1946 et a accepté de répondre à nos questions. Profitons-en.
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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Nystekt Strömming]]>

Attention de ne pas réduire la bouffe suédoise aux mauvaises boulettes Ikea et aux inégaux kanelbulle.

Il est vrai que l'éventail gastronomique, plutôt roboratif (saucisses, meatballs, viande de renne...), a été conçu pour remplir un estomac de viking... Une minuscule gargote située au bord de la mer Baltique ne s'y trompe pas et propose quotidiennement son traditionnel burger au hareng.

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<![CDATA[BLOGS / DJ Gero / restaurant du bout du monde]]>

à votre bon coeur msieurs dames cliquer et aidez les on monter leurs restaurant à l'autre bout du monde

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Grillé]]>

Après le burger et le hot dog, le kebab aussi a droit à sa version « deluxe ». Mais à ce prix là, est-ce bien raisonnable ?

8 balles pour un grec : les puristes vont hurler au scandale. Ils vous diront que le kebab est un art qui doit rester sale, qu'il se consomme en terrain hostile, si possible avec une viande pas terrible et des frites pouce levé. Après tout, la mauvaise foi n'a jamais tué personne.

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<![CDATA[BLOGS / souslesdropics / LES MIDINETTES / ARPEL FILMS /]]>

Produit et réalisé par ARPEL Films pour Les Midinettes, une belle mise en image de la collection PE/14 qui fait jumper les filles dans un Gymnasium Paradise.

Au passage, vous pouvez aller faire un tour sur le nouveau site d'ARPEL Films, fraîchement re-designé par l'Atelier C&J.

Bravo les copains, c'est du beau!

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Freddie's Deli]]>

Kristin Frederick, la boss du Camion qui Fume a ouvert au début de l'été 2013 un delicatessen (sédentaire), dans le quartier de Ménilmontant.

Au menu : pastrami fumé artisanal et pain signé Gontran Cherrier, le Cyril Lignac de la boulangerie.

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<![CDATA[BLOGS / The Escapists / Si on sortait Samedi chez Moune]]> Samedi je commence ma nouvelle soirée Chez Moune avec les copain Dag Rox et Aokky de Radio Nova,passes boire un verre avec nous!
PLUS D'INFO ICI/

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<![CDATA[REVUES / Para One - « Le jour où la musique m'ennuiera, je ferai du cinéma »]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[BLOGS / Just A Musical Trip Africa - 2014 / #6 Mr Lips: Die Hard]]> Durant les jours qui passent, il y'a plusieurs types de journées, mais celle du départ vaut vraiment le coup.

Pars du principe que tu as joué la veille au soir - on reviendra sur la journée concert plus tard - donc forcément tu as fait la fête, juste ce qu’il faut. Tu rentres vers 1h du mat', il te faut environ 1h pour finir de checker ta valise, prendre ta douche, et bien 30 min pour t’endormir parce que tu es encore plein d’adrénaline.

Il est presque 3h et tu dois te lever vers 4h30 du mat’. Mais quelle idée de mettre des vols à 6h15?! Tu te réveilles en vrac et le mot est faible parce que la veille t’as quand même cru que tu pouvais vivre sans sommeil comme dans Die Hard. Tu sautes dans la douche, tu t’habilles comme un robot, tu rassembles tout ce qui traine en dehors de ta valise. Tu vérifies 2 fois sous le lit, dans le lit, tu check tous les placards même si tu n’as jamais rien mis dedans. C’est stressant et encore plus stressant à cette heure là alors que ton cerveau t’insulte à chaque fois que tu lui demandes d’avoir un raisonnement cohérent. Le but du jeu c'est de ne rien oublier, être à l’heure pour choper ton avion, éviter de te mettre la haine tout seul et éventuellement choper un café salvateur.

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<![CDATA[BLOGS / souslesdropics / MAT HILDE / STUDIO SESSION /]]> COLLAB'


Signée chez Universal Publishing suite à sa victoire en 2012 au concours Jeunes Talents d'Europe numéro 1, Mat Hilde continue tranquillement mais surement, sa route d'auteur interprète.

Avec un EP en cours de production prévu pour la rentrée 2014, quelques dates intéressantes comme dernièrement le Paris-Paris, le Réservoir, ou encore les 3 Baudets; ainsi que des premières parties d'artistes de renom comme Olivia Ruiz, d'IZIA ou encore Tom McRae, Mat Hilde est un nom sur lequel il va falloir compter pour le futur de la french Pop/Folk.

Un shooting collégial, co-signé souslesdropics & Morgan Bap.






La série en HD sur tumblr

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Pizzeria Dei Cioppi]]>

Où manger une bonne pizza dans la rue ? Chez Pizzeria Dei Cioppi bien sûr !

Alors que le concept de pizza à la coupe prolifère - on ne compte plus le nombre de restos « Al taglio » dans Paris - le chef Fabrizio Mancioppi se lance dans le business.

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<![CDATA[BLOGS / Just A Musical Trip Africa - 2014 / #5 UNDER KONTROL ou l'instinct du bledard by TIKO]]> Ça fait 40 jours qu’on a quitté la France. Il y'a tellement de choses à raconter qu’au final c’est difficile de raconter quelque chose.

On ne reste pas plus de 3 jours dans chaque ville et une fois arrivés à la 14ème, ça commence à faire un gros paquet de rencontres.

Dans la majorité des pays visités, on a eu la chance de rencontrer des artistes locaux, surtout des rappeurs. Une seule chose à dire: gros respect au rap africain! Dans chaque ville où on est allé, il y'avait toujours quelqu’un, qu’il soit un ou pluriel, pour kicker le mic bien comme il faut. Je fais l’impasse descriptive sur la qualité des musiciens que l’on croise aussi.

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<![CDATA[SHOPPING / Hey Pearl]]> <![CDATA[REVUES / Craig Costello aka KR - « L’esthétique Krink a eu un impact global dans la rue »]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[SHOPPING / Keys Open Doors]]> <![CDATA[REVUES / Fraser Cooke - « Internet a tué le concept d'exclusivité »]]> Un souhait devenu réalité au gré de ses expériences de livreur, coiffeur, DJ, distributeur de labels wear pointus et consécration ultime, directeur du département street culture chez Nike.
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<![CDATA[REVUES / Jérémie Rozan - « Le clip de Kanye West a couté 1 million de dollars ! »]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[STREET LIFE / Demolition Party / Royal Monceau / 2008-06-26]]> <![CDATA[REVUES / Booba - « J'ai déjà dansé avec la mère de P. Diddy »]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[REVUES / Guillaume Le Goff - « Avec Clark, on a créé le premier magazine lifestyle en France »]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[REVUES / Seth Gueko - « Les flics me traquent sur Facebook »]]> Dans son nouvel album, Michto, il s'affirme en tant que punk-rapper, à la fois sensible et narvalo, gentleman et voyou.
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<![CDATA[REVUES / Joke - « Le rap français ne me convient pas trop »]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[SHOPPING / I Think I'll Call It Morning]]> <![CDATA[SHOPPING / Cholas]]> <![CDATA[SHOPPING / Bleu De Paname | Indigo]]> <![CDATA[SHOPPING / Lanasana's Priestess]]> <![CDATA[STREET LIFE / Fegra Session | Biarritz / 2013-07-21]]> <![CDATA[STREET LIFE / Sosh Quik Pro 2013 | Hossegor / 2013-10-10]]> <![CDATA[SHOPPING / Bring Da Ruckus]]> <![CDATA[STREET LIFE / Big Festival | Qhuit Party / 2013-07-20]]> <![CDATA[STREET LIFE / Big Festival | Wu Tang / 2013-07-19]]> <![CDATA[STREET LIFE / Big Festival | Boss Sound System / 2013-07-18]]> <![CDATA[STREET LIFE / Paulette Corner | Sosh | Roxy Pro / 2013-07-15]]> <![CDATA[STREET LIFE / Sosh | Roxy Pro Biarritz 2013 / 2013-07-15]]> <![CDATA[STREET LIFE / Etudes Pop Up Store / 2013-06-01]]>