<![CDATA[Street Tease]]> fr-fr <![CDATA[Street Tease]]> <![CDATA[FRAIS / Avec “The Ticket”, transforme le pire du WEB en contenu cool]]> Fatigués de la publicité ennuyeuse et intrusive sur Internet ? The Ticket se veut une plateforme innovante qui offre à ses utilisateurs la possibilité de découvrir des films, photos et gifs très cool.

The Ticket, c'est aussi des bons plans et des places à gagner pour des concerts à Paris (The Horrors...). Pour en savoir plus, utilisez le hashtag #sneakerswould sur les réseaux sociaux.

Le lien pour découvrir le site : sneakerswould.net/fr

Le teaser

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<![CDATA[FRAIS / D.L.i.d signe le mix le plus cool de l'été]]> La tête pensante du collectif électro toulousain à géométrie variable Electroluxe Family dévoile un mix idéal pour en finir avec cet été merdique.

Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, on apprend que D.L.i.d travaille actuellement sur son premier album solo dont la sortie est programmée en janvier 2015. Le producteur qui avait dépassé le million de vues sur You Tube avec son génial remix du titre 1901 de Phoenix ou encore habillé la fameuse vidéo de Supakitch et Koralie au Musée d'art contemporain de Goteborg, s'attaque au long format. A bon entendeur.

Tracklisting :
1 - Anthony Cedric Vuagnaux - Marisa D.L.i.d remix
2 - Alex Banks - All You Could Do (alternate version)
3 - Raffertie - Build Me Up
4 - Ben Khan - Savage
5 - Glenn Astro & Imyrmind - Pimmelmann (Arbeitstitel)
6 - Dizz1- Konotakosuke Yaro
7 - DJ Steef - Track 4
8 - Lindstrom & Prins Thomas - Boney M Down
9 - Kornhead - Sur La Plage
10 - Seekae - Test & Recognise (Flume re-work)
11 - Andre Bratten - Second Steepest
12 - Jamie XX - All Under One Roof Raving
13 - Status IV - You_Ain’t Really Down Jazzanova’s Hey Baby remix
14 - Wayne snow - Red Runner Glenn Astro & IMYRMIND remix
15 - Hauschka - Radar
16 - FaltyDL - Straight amp Arrow Four Tet remix
17 - Dorian Concept - Draft Culture
18 - Fantastic Mr Fox - Jackal Youth
19 - SBTRKT - New Dorp, New York
20 - Mount Kimbie - Blind Night Errand
21 - Clark - Riff Through The Fog
22 - Grimes - Caladan
23 - The Durutti Column - Otis

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<![CDATA[FRAIS / Rétrospective Larry Clark : une exposition autorisée aux mineurs]]> Le réalisateur et photographe américain est l'invité de la galerie du jour Agnès b. Une exposition qui a été présentée au début de l'été à la Luhring Augustine Gallery de New York.

On imagine qu'il ne garde pas un souvenir impérissable de sa dernière visite parisienne. En 2010, l'auteur de Kids avait été chahuté par la Mairie de Paris. Christophe Girard (adjoint de Bertrand Delanoë, chargé de la culture) n'avait pas trouvé mieux que d'interdire aux mineurs l'accès à la rétrospective proposée par le Musée d'Art Moderne. La première de cette envergure en France, avec plus de 200 clichés triés sur le volet. Un comble pour le natif Tulsa, influence majeure pour de nombreux artistes (Gus Van Sant, Gregg Araki, Richard Kern...), dans la mesure où l'adolescence est précisément son thème de prédilection. Une mauvaise publicité dont l'intéressé se serait bien passé : peu connu du grand public en France, les amalgames de personnes mal intentionnées et visiblement peu au fait de son travail ont sitôt fait d'identifier Larry Clark comme un vieux monsieur aux relents pervers, obsédé par les freaks et les junkies.
Heureusement, peu de chances qu'un tel scénario se reproduise puisqu'il s'agit d'une initiative privée. Et ce choix est tout sauf un hasard pour ce personnage incontournable de la contre-culture yankee : Agnès b. est une amie de longue date. Le photographe exposera une sélection de clichés pris à ses débuts, avec le Rolleifleix maternel mais aussi des pièces moins connues comme ses collages, peintures et autres sculptures qu'il a travaillé lors d'un récent séjour dans la capitale, pour le tournage de son dernier film : Smell of us.
Cerise sur la gâteau, Larry Clark, pas rancunier, vend un certain nombre de tirages petit format à destination « des fous de skate et des collectionneurs qui aimeraient avoir un souvenir. Comme ça, je pourrai mourir heureux. ». Pouce levé.

Larry Clark : « They thought i were but i aren’t anymore... », du 13 septembre au 25 octobre 2014. Vernissage le vendredi 12 septembre à la galerie du jour Agnès b. 44 rue Quincampoix 75004 Paris.

Larry Clark : vente de photographies à 100€. Du 5 au 9 septembre, de 13h à 19h au Silencio. 142 rue Montmartre 75002 Paris.


Accidental Gunshot Wound, 1971


Jack & Lynn Johnson, Oklahoma City, 1973


Jonathan Velasquez & Eddie, 2003


Jonathan Velasquez & Tiffany Limos, 2003


Jonathan Velasquez, 2004

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<![CDATA[FRAIS / Aphex Twin pour sauver la musique électronique ?]]> L'annonce du nouvel album de Richard D. James a mis en émoi la communauté électro. A juste titre, on est légitimement en droit d'attendre le meilleur du producteur britannique, tant il nous habitué à l'excellence.

Il faut dire que depuis Drukqs (2001) et hormis quelques projets publiés sous divers alias, Aphex Twin se fait silencieux. Cette effervescence unique autour d'une sortie de disque, peu d'artistes peuvent y prétendre. La publication de Syro, attendu pour le 23 septembre chez Warp, rappelle l'excitation des fans avant Random Access Memories de Daft Punk, à une différence près : l'Irlandais possède moins de détracteurs que le duo français.
Et comme Aphex Twin n'est pas un artiste banal, son label a volontairement brouillé les pistes via son compte Twitter en publiant une URL qui pointe vers le dark net. Sur cette page, une liste de bpm indéchiffrable pour les non initiés. Le journaliste Patrice Bardot, rédacteur en chef de Tsugi, s'est amusé à décrypter le plan de com et le site The Drone a compilé les fakes qui pullulent sur You Tube. Alors qu'aucun morceau n'a officiellement leaké, les twittos sont à l'affut de la moindre information pouvant les conduire à l'écoute de Syro. Si le flou règne autour de ce dernier, le génial producteur concède, dans un bref entretien accordé à Pitchfork, avoir enfanté « de son album le plus accessible ». Mais dans quelle mesure faut-il croire le cofondateur de Rephlex.
On imagine mal cet empêcheur de tourner en rond dans le rôle du gentil producteur mainstream. Sa discographie complexe et torturée, quasi inaudible par endroit, ne plaide en faveur de ce scénario. De même que son association déterminante avec Chris Cunningham sur deux clips passés à la postérité (Come To Daddy et Windowlicker). La synergie était totale entre l'univers totalement barré du réalisateur anglais et la musique d'Aphex. Toute proportion gardée, ces vidéos sont à la musique électronique ce que Thriller et Billie Jean sont à la pop : le compromis idéal entre le son et l'image. Putain, c'est long treize ans.

UPDATE : Une écoute de l'album aura lieu le 5 septembre au Glazart à Paris. Warp organise une loterie pour avoir une chance d'y assister. Le lien pour participer.

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<![CDATA[FRAIS / Photo : les paysages en papier peint dans les salons roumains]]> Dans une série baptisée Promise Land, le photographe Lucian Bran s'est intéressé au design d'intérieur dans son pays d'origine. On y découvre une manière astucieuse de voyager tout en restant chez soi.

Le diplômé de l'Université des arts de Bucarest justifie ce choix dans l'avant-propos : « les papiers peints représentant un paysage naturel ont connu un vif succès dans la Roumanie des années 80. Dans les salles à manger, on retrouvait des photos gigantesques d'îles paradisiaques, cascades, lacs et autres montagnes. ». Pour mieux s'évader du régime autoritaire d'un certain Nicolae Ceaușescu ?

Plus d'images sur le site du photographe : lucianbran.ro

Source : Basse Def

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Tivoli]]>

Si Copenhague est à la bouffe de rue ce que le chino est aux Scandinaves il n'est pas interdit de mal y manger. La preuve avec ce dispensable hot-dog de fête foraine. Hashtag pornfood.

Il est parfois nécessaire de faire des concessions sur certaines considérations éthiques... Surtout en vacances. Et il faut bien l'admettre, l'Homme a besoin, de temps en temps, d'un plan junk et d'avaler un sandwich avec des ingrédients 100% industriels. Ça tombe bien, la capitale danoise compte un nombre incalculable de trucks, disséminés un peu partout en ville. Après une soirée arrosée à la Tuborg dans le Meatpacking disctrict, rien de tel qu'un petit remontant.
Mais le seul endroit où l'expérience n'est pas concluante, c'est à Tivoli, un parc d'attraction familial situé à côté de la gare centrale. Le tableau n'est pas glorieux : un pain étouffe-viking, des frites ultra salées qui augmentent les risques de diabète par 1000 à chaque bouchée (fourchette basse), une saucisse pas terrible et des sauces en surdosage. Un hot-dog sale qui ravira les amateurs du genre.

La note : 5/20

Le plus : le cadre sauve ce repas désagréable.

Le moins : prévoir une fontaine d'eau de 5 litres dans la foulée.

Tivoli, Vesterbrogade 3, 1630 Copenhague, Danemark. Formule avec frites et boisson : 60 couronnes (environ 8 €).

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<![CDATA[FRAIS / Tumblr du Jour : les logos des franchises NBA en version française]]> Quel gamin ne s'est-il jamais amusé à franciser les franchises de sport américain ? Juste pour se rendre compte à quel point certains noms paraissent ridicules une fois transposés dans la langue de Molière... C'est ce que vient de réaliser le graphiste Mo Fo, allant jusqu'à dédier un Tumblr à la discipline.

Le Français a repensé les logos des 30 équipes de la grande ligue de basket-ball, avec une traduction parfois aléatoire, souvent drôle. Voici une sélection de nos favoris. En écho à cette excellente initiative, nos confrères de Basket USA racontent dans un bon papier, l'histoire de ces mêmes logos.

Plus de logos sur le Tumblr : f-f-b-a.tumblr.com

Source : From Paris

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<![CDATA[FRAIS / Les visages de Daft Punk dévoilés dans un film]]> Arnaud Azoulay et Vincent Lacoste interprètent respectivement Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangalter dans le film de Mia Hansen-Love sur le thème de la French Touch. Les premières images du tournage ont filtré.

Dans Eden, la réalisatrice française s'intéresse aux origines de la house filtrée. Et ce n'est autre que le frère de la cinéaste (Sven Love) qui y joue le rôle principale en qualité de témoin privilégié : « Félix de Givry », DJ résident des soirées Respect au Queen. On y retrouve les acteurs majeurs du mouvement initié par quelques artistes français dont Cassius, Laurent Garnier et bien-sûr Daft Punk. Si la ressemblance entre l'acteur des Beaux Gosses (réalisé par Riad Sattouf), et le fils de Daniel Vangarde est discutable, en revanche, Arnaud Azoulay apparait fort crédible déguisé en « Guy-Man ». A noter que le souvent génial Vincent Macaigne - sosie officieux de Sébastien Tellier - figure également au casting.
La sortie en salle de ce long métrage dont les droits de l'utilisation des titres composant la BO avoisineraient le million d'euro est programmée au 19 novembre 2014.

Plus d'images du tournage sur le blog The Film Stage.

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<![CDATA[FRAIS / Docu : Blur/Oasis, duel au sommet de la britpop]]> Cet été, Arte poursuit son exploration musicale des années 90 avec un savoureux 52 minutes sur le clash historique entre les deux groupes de rock anglais qui ont marqué la décennie. Disponible sur la plateforme de streaming de la chaîne franco-allemande.

Au sortir des années 80 marquées par l'avènement du phénomène acid house à Manchester, le Royaume-Uni cherche à prolonger la fête. A la surprise générale, ce sont les Stone Roses et leur rock psychédélique qui prendront le relais le temps d'un premier album éponyme (publié en 1989) qui va influencer un courant musical qui, à cette époque, n'a pas encore trouvé son nom : la britpop. A partir de là, les successeurs potentiels se nomment Suede, Pulp, Elastica, Sleeper... C'est le point de départ de ce documentaire qui a le mérite de synthétiser la période. Entre les images d'archives, producteurs, directeurs de label et journalistes se succèdent pour ponctuer le film d'anecdotes plus ou moins croustillantes.

Si au départ, Brett Anderson et Ian Brown - dont Liam Gallagher pompera la coupe de cheveux - sont les figures de proue, les deux groupes le plus souvent associés à la britpop sont immanquablement Blur et Oasis. D'un côté, les fils de bonne famille originaires de Londres qu'incarnent Damon Albarn et son groupe, de l'autre, les frères Gallagher, une bande de rejetons en provenance des quartiers populaires de Manchester. La presse britannique, le NME en tête, a vite fait de créer une rivalité. Et comme Oasis ambitionne de devenir « le plus grand groupe du monde » en écrasant la concurrence, ça tombe plutôt bien.
Point d'orgue de ce duel au sommet des charts : la sortie concomitante des singles respectifs des deux groupes, le 14 août 1995. Le résultat ? 270 000 exemplaires écoulés pour Country House dès la première semaine contre 220 000 pour Roll With It. Les noms d'oiseaux fusent - Noel Gallagher ira jusqu'à souhaiter aux mecs de Blur de « crever du Sida » mais les Mancuniens perdent une bataille, pas « la guerre ». Avec Morning Glory, Oasis va affoler les compteurs et assouvir sa soif de stade. L'état de grâce pour les frères Gallagher prend fin en 1997 avec la sortie de Be Here Now, un album surproduit, creux et sans intérêt. Sur la durée, c'est sans aucun doute Blur qui détient la discographie la plus pertinente. Et les choix de carrières de Damon Albarn (avec Gorillaz notamment), voire de Graham Coxon en solo, sont également plus subtils.
Pour autant, le match entre Blur et Oasis a sa place au panthéon des grands duels musicaux, sur le modèle Michael Jackson/Prince, Beatles/Rolling Stones...

Le documentaire diffusé sur Arte

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<![CDATA[FRAIS / Paul Mawhinney, l'homme qui valait 3 millions de vinyles]]> Pas certain que cette histoire parvienne à nous convaincre de troquer nos disques durs externes contre des tonnes d'acétate.

Flashback : Paul Mawhinney est le plus grand collectionneur de vinyles en activité lorsqu'en 2008, il se propose de céder son trésor sur eBay. Les chiffres donnent le tournis : près de trois millions de disques accumulés (dont 1 million de singles et 1,5 d'albums entassés dans un hangar). La mise à prix est fixée à 3 000 000 de $ (pour une valeur réelle estimée à 50 millions). Cet ancien VRP a accumulé les galettes, au grand dam de sa femme qui un jour lui a dit : « Tu ouvres une boutique ou tu t'en sépares ». Record-Rama était né.
Mais après un départ canon, le shop ne résiste pas à la crise et ferme ses portes en 2008. Pour compliquer le tout, Paul est malade, il souffre de diabète et sa vue diminue. L'Américain se résout à vendre. Ne trouvant pas d'acquéreur sérieux, il y a fort à parier que le natif de Pittsburgh écoute encore ses 45 tours collectors dans son QG.
Le réalisateur Sean Dunn est à l'origine d'un docu fort instructif sur l'histoire de ce véritable vinyle addict. Nul besoin de préciser qu'il déteste la musique compressée. Le son, c'était mieux avant ? C'est Paul qui le dit...

UPDATE : Le New York Times révèle que la collection de Paul Mawhinney a trouvé preneur !

Article initialement publié le 28 juin 2011

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<![CDATA[FRAIS / Ali lache des outfits juste en dessous du soleil]]> L'histoire commence dans les rues de Berlin en 2012 pour Zoe Spawton.

En se rendant au café où elle travaille en attendant d'avoir trouvé mieux, la photographe originaire de Melbourne croise tous les matins un dude qui lâche des styles d'une puissance bloquée en 1980.

Chaque matins devient ainsi l'occasion de découvrir ce que les internets baptiseront 30 piges plus tard l'outfit of the day (entrainant une compétition toujours plus poussée pour les modasses et autres fans de beau linge).
Impossible de dire ce que le gars Ali fait dans la vie mais il attaque la journée un cran juste en dessous du Soleil avec des looks d'une fluidité totale, sans oublier deux variations d'un body-trick qui rendrait notre ami Kazey jaloux, sourire sous la moustache contre vent et marée.

Une typologie déployée sur deux années qui permet d'apprécier toute l'étendue de la garde-robe du dude, entre classique masculin et pointe de fun qui fait toute la différence.

Tous les OOTD d'Ali sont visibles sur alioutfit.tumblr.com, prenez en de la graine.



















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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / The Sunken Chip]]>

Alerte food truck : durant l'été, le spécialiste du fish & chips installe son camion ambulant sur l'esplanade du cinéma MK2 Bibliothèque.

La légende veut que le Parisien ne raffole pas de ce classique de la street food britannique. La faute à une mauvaise réputation aussi tenace qu'injustifiée. Et ça se ressent dans l'assiette. Difficile de trouver un bon « poisson frit » dans la capitale. Néanmoins, une poignée d'adresses comme The Sunken Chip, (du duo Michael Greenwold / James Whelan) et Frenchie To Go (Greg Marchand) ambitionnent de réhabiliter un plat qui mérite un meilleur traitement.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que le pari est réussi. Pour peu que l'on s'intéresse à lui, le fish & chips peut-être diaboliquement appétissant. Ça passe par des produits de qualité : merlu pêché dans les eaux du Finistère, panure croustillante et cuisson maîtrisée, frites moelleuses au vinaigre et pas trop grasses ou purée de petits pois à la menthe. Pratique à manger dans un carton et des couverts adaptés. Autre point positif : la version nomade est moins chère, de 14 sur place au 39 rue des Vinaigriers, à 10 balles dans la rue. C'est toujours ça de gagné. Car attention de ne pas trop s'embourgeoiser : à Glasgow, il existe des fish & chips délicieux pour 3/4 pounds.

La note : 15/20

Le plus : une bonne nouvelle pour celles et ceux qui restent à Paris au mois d'août.

Le moins : impossible de trouver un planning précis du truck pour l'instant.

Camion The Sunken Chip, pour connaître les emplacements du truck, suivez ses déplacements sur Facebook et Twitter. Fish & chips 10€. Avec purée de petits pois 9€.

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<![CDATA[SHOPPING / SAPAPAYA]]> <![CDATA[STREET LIFE / Sosh sur Mer - Narbonne / 2014-07-21]]> <![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Señor Boca]]>

Dans nos contrées, la cuisine tex-mex évoque le plus souvent un mauvais guacamole ingurgité à l'apéro avec des tacos pouce levé. Ce food truck va vous faire changer d'avis.

Dans un marché de plus en plus concurrentiel (plus de 100 camions ambulants en circulation, rien qu'en région parisienne) la prime à l'originalité n'est pas forcément un gage de réussite. Alors mieux vaut faire le bon choix. Et Señor Boca peut se reposer sur une formule qui a déjà fait ses preuves dans la restauration sédentaire, chez Boca Mexa, où les produits sont cuisinés le matin même (ouf) puis assemblés et réchauffés dans le truck.
Avec mes 15 mots de vocabulaire espagnol, j'opte pour une spécialité maison : le burrito Pachuco dont la composition donne envie de faire des petits sauts de grenouille à la manière de Cuauhtémoc Blanco : chorizo, chile poblano (un piment doux mexicain), haricots noirs, petits légumes, riz et sauce chipotle. Le tout planqué dans une crêpe à la farine de blé. C'est absolument redoutable de gourmandise. Bonus : le pliage millimétré rend le truc pas galère à manger. De quoi me réconcilier avec le tex-mex ? En grande partie.

La note : 15/20

Le plus : une bonne alternative au sempiternel burger.

Le moins : le Mexique va se faire éliminer en huitièmes, c'est écrit.

Señor Boca, pour connaître les emplacements du camion, suivez ses déplacements sur Facebook et/ou Twitter. 9€ le burrito. 8€ le plat mexicain. Supplément tacos : 2€.

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<![CDATA[SHOPPING / Official Issue Xo]]> <![CDATA[REVUES / JR Ewing - Thug life]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[REVUES / Riot Kid - L'enfant émeute]]> Le jeune parisien sort aujourd'hui son premier maxi Calcutta 1946 et a accepté de répondre à nos questions. Profitons-en.
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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Nystekt Strömming]]>

Attention de ne pas réduire la bouffe suédoise aux mauvaises boulettes Ikea et aux inégaux kanelbulle.

Il est vrai que l'éventail gastronomique, plutôt roboratif (saucisses, meatballs, viande de renne...), a été conçu pour remplir un estomac de viking... Une minuscule gargote située au bord de la mer Baltique ne s'y trompe pas et propose quotidiennement son traditionnel burger au hareng.
La spécialité ? Le strömmingssburgare (poisson frit, salade iceberg, oignon rouge, sauce à la crème fraîche et persil) qui existe aussi dans sa version pita (le strömmingsrulle, avec supplément purée), pour quelques couronnes de plus. Le bun - industriel - n'est pas fantastique, à la différence du contenu qui justifie à lui seul de braver le froid scandinave.

La note : 16/20

Le plus : Avec Ryanair, il est possible de trouver des AR à 60 balles par personne pour la capitale suédoise.

Le moins : Revers de la médaille, il faut aller à Beauvais pour prendre l'avion.

Nystekt Strömming, Sodermalmstorg 1, Stockholm 116 45. Sandwich à partir de 55 sek (6€ env.) dans un bun. 75 sek (8€ env.) dans une pita.

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<![CDATA[BLOGS / DJ Gero / restaurant du bout du monde]]>

à votre bon coeur msieurs dames cliquer et aidez les on monter leurs restaurant à l'autre bout du monde

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Grillé]]>

Après le burger et le hot dog, le kebab aussi a droit à sa version « deluxe ». Mais à ce prix là, est-ce bien raisonnable ?

8 balles pour un grec : les puristes vont hurler au scandale. Ils vous diront que le kebab est un art qui doit rester sale, qu'il se consomme en terrain hostile, si possible avec une viande pas terrible et des frites pouce levé. Après tout, la mauvaise foi n'a jamais tué personne. Par contre, un mauvais sandwich, ça reste à prouver.
Il faut dire qu'avec ce concept imaginé par un ancien du Chateaubriand (le restaurant d'Inaki Aizpitarte) - pain, sauces et frites « maison », viande de veau labellisée de chez le boucher star Hugo Desnoyer - on est bien loin de la recette initiale inventée par Kadir Nurman. Alors certes, l'ensemble est homogène, les herbes rehaussent la viande, mais ça manque d'opulence et d'authenticité. Où est le mec qui te propose la trilogie magique : « salade, tomate, oignons ? », comme au Cappadoce. Est-ce encore un kebab ? Pas si sûr.

La note : 14/20

Le plus : tout est préparé sur place, du pain jusqu'aux frites.

Le moins : c'est trop light, on a envie d'en manger deux et à ce prix là, c'est relou.

Grillé, 15 rue Saint-Augustin 75002 Paris. Kebab à partir de 8€. 10€ avec frites.

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<![CDATA[BLOGS / souslesdropics / LES MIDINETTES / ARPEL FILMS /]]>

Produit et réalisé par ARPEL Films pour Les Midinettes, une belle mise en image de la collection PE/14 qui fait jumper les filles dans un Gymnasium Paradise.

Au passage, vous pouvez aller faire un tour sur le nouveau site d'ARPEL Films, fraîchement re-designé par l'Atelier C&J.

Bravo les copains, c'est du beau!

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Freddie's Deli]]>

Kristin Frederick, la boss du Camion qui Fume a ouvert au début de l'été 2013 un delicatessen (sédentaire), dans le quartier de Ménilmontant.

Au menu : pastrami fumé artisanal et pain signé Gontran Cherrier, le Cyril Lignac de la boulangerie. Alors oui, le cadre est moins typique que chez Florence Kahn mais on y a testé un « goodman » (bœuf fumé, cornichons, moutarde américaine) de très bonne facture après avoir longuement hésité avec le « G-thang » (fines tranches d’entrecôte, fromage, sauce chimichurri, crudités). De quoi reléguer Schwartz's au rang de faire-valoir. Better call Saul ?

La note : 15/20

Le plus : un bon delicatessen, ça court pas les rues à Paris

Le moins : on va pinailler sur le prix, le sandwich d'entrée de gamme à 8 balles pièce, ça fait cher pour les crevards

Freddie's Deli, 22 rue Crespin du Gast 75011 Paris. Sandwich à partir 8€.

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<![CDATA[BLOGS / The Escapists / Si on sortait Samedi chez Moune]]> Samedi je commence ma nouvelle soirée Chez Moune avec les copain Dag Rox et Aokky de Radio Nova,passes boire un verre avec nous!
PLUS D'INFO ICI/

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<![CDATA[REVUES / Para One - Moderne Funk]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[BLOGS / Just A Musical Trip Africa - 2014 / #6 Mr Lips: Die Hard]]> Durant les jours qui passent, il y'a plusieurs types de journées, mais celle du départ vaut vraiment le coup.

Pars du principe que tu as joué la veille au soir - on reviendra sur la journée concert plus tard - donc forcément tu as fait la fête, juste ce qu’il faut. Tu rentres vers 1h du mat', il te faut environ 1h pour finir de checker ta valise, prendre ta douche, et bien 30 min pour t’endormir parce que tu es encore plein d’adrénaline.

Il est presque 3h et tu dois te lever vers 4h30 du mat’. Mais quelle idée de mettre des vols à 6h15?! Tu te réveilles en vrac et le mot est faible parce que la veille t’as quand même cru que tu pouvais vivre sans sommeil comme dans Die Hard. Tu sautes dans la douche, tu t’habilles comme un robot, tu rassembles tout ce qui traine en dehors de ta valise. Tu vérifies 2 fois sous le lit, dans le lit, tu check tous les placards même si tu n’as jamais rien mis dedans. C’est stressant et encore plus stressant à cette heure là alors que ton cerveau t’insulte à chaque fois que tu lui demandes d’avoir un raisonnement cohérent. Le but du jeu c'est de ne rien oublier, être à l’heure pour choper ton avion, éviter de te mettre la haine tout seul et éventuellement choper un café salvateur.

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<![CDATA[BLOGS / souslesdropics / MAT HILDE / STUDIO SESSION /]]> COLLAB'


Signée chez Universal Publishing suite à sa victoire en 2012 au concours Jeunes Talents d'Europe numéro 1, Mat Hilde continue tranquillement mais surement, sa route d'auteur interprète.

Avec un EP en cours de production prévu pour la rentrée 2014, quelques dates intéressantes comme dernièrement le Paris-Paris, le Réservoir, ou encore les 3 Baudets; ainsi que des premières parties d'artistes de renom comme Olivia Ruiz, d'IZIA ou encore Tom McRae, Mat Hilde est un nom sur lequel il va falloir compter pour le futur de la french Pop/Folk.

Un shooting collégial, co-signé souslesdropics & Morgan Bap.






La série en HD sur tumblr

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Pizzeria Dei Cioppi]]>

Où manger une bonne pizza dans la rue ? Chez Pizzeria Dei Cioppi bien sûr !

Alors que le concept de pizza à la coupe prolifère - on ne compte plus le nombre de restos « Al taglio » dans Paris - le chef Fabrizio Mancioppi se lance dans le business. Situé à quelques pas de son délicieux Caffè Dei Cioppi (comptez une bonne semaine pour obtenir une table), l'Italien s'est installé dans les locaux de feu 40/60. Pratique, tout était déjà en place, de la cuisine à la micro salle et ses tables en Formica rouge.
Sans révolutionner le truc, on est pas chez Da Michele à Naples hein, cette pizzeria est une bonne raison de faire stop rue Trousseau. Sur une pâte qui fait son poids, le client a le choix entre la Margherita, la Calabrese (saucisse piquante, ricota et sauce tomate, voir photo ci-dessus) et la Rossa (origan, anchois, câpres). La cuisson sur plaque ne remplace pas le goût inimitable d'un four à bois et sans couverts, c'est un peu galère, mais le résultat est hyper satisfaisant.

La note : 16/20

Le plus : on peut enfin manger chez Fabrizio Mancioppi sans réserver.

Le moins : ça manque de praticité, demandez une découpe avant d'emporter.

Pizzeria Dei Cioppi, 44 rue Trousseau 75011 Paris. A partir de 5,50€ la part. Du mardi au samedi, midi et soir.

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<![CDATA[BLOGS / Just A Musical Trip Africa - 2014 / #5 UNDER KONTROL ou l'instinct du bledard by TIKO]]> Ça fait 40 jours qu’on a quitté la France. Il y'a tellement de choses à raconter qu’au final c’est difficile de raconter quelque chose.

On ne reste pas plus de 3 jours dans chaque ville et une fois arrivés à la 14ème, ça commence à faire un gros paquet de rencontres.

Dans la majorité des pays visités, on a eu la chance de rencontrer des artistes locaux, surtout des rappeurs. Une seule chose à dire: gros respect au rap africain! Dans chaque ville où on est allé, il y'avait toujours quelqu’un, qu’il soit un ou pluriel, pour kicker le mic bien comme il faut. Je fais l’impasse descriptive sur la qualité des musiciens que l’on croise aussi.

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<![CDATA[SHOPPING / Hey Pearl]]> <![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Hoa Nam]]>

Le banh mi vrai, ça se mange d'abord dans le quartier chinois, dans une baguette de cantine, à moins de trois balles.

A Paris, le secteur du sandwich suscite les convoitises et chaque semaine ou presque, une nouvelle cantine ouvre ses portes, quand ce n'est pas un camion ambulant qui recherche un emplacement. Du coup, la spéculation va bon train et des petits malins, arguant de concepts toujours plus élaborés, en profitent pour faire flamber les prix. Ce n'est pas toujours justifié.
Chez Hoa Nam, aucun risque de faire un trou dans le larfeuille. Et vu le débit quotidien de clients, c'est la garantie de manger un truc frais, préparé à la demande. Un sandwich vietnamien authentique : baguette, concombre, carottes râpées, coriandre, porc, piment et mayonnaise (pour la french touch). Certes, la baguette rappelle le pain de la cantine scolaire mais à ce tarif là, ne faisons pas la fine bouche. Ça fait le job ! Si vous n'avez rien mangé depuis 6 mois, jetez également un oeil sur le rayon traiteur, il vaut le détour.

La note : 15/20

Hoa Nam, 51 avenue d'Ivry 75013. Sandwich special vietnamien 2,80€. Maxi format 3,50€. Ouvert tous les jours.

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<![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / ANG Asian Delicacies]]>

Où manger un bon ramen à Paris ? Chez ANG ! Cette nouvelle adresse située en contrebas de la BNF François Mitterrand. Un bon maniement des baguettes est requis.

C'est l'histoire de deux frères formés dans la rôtisserie familiale (au 73 avenue d'Ivry, dans le 13ème) qui, un jour, ont décidé d'ouvrir leur propre cantine. Bien leur en a pris. Leur concept ? Revisiter les plats classiques de la gastronomie asiatique (ramen, bento, bo bun...) en respectant la fraîcheur des produits et en s'inspirant selon l'humeur, des recettes de leur grand-mère, de la saisonnalité...
Etant venu spécialement pour tester le ramen, je ne vais pas le regretter. Les nouilles japonaises baignent dans un bouillon avec les feuilles de salade, les herbes, et sont accompagnées d'une viande (canard ou porc laqué). L'ensemble est d'une simplicité désarmante mais s'avère diaboliquement efficace quand tu veux manger vite et bien, à l'heure de la pause dej'. En dessert, le tiramisu au thé vert sur un lit d'haricots rouges azuki donne envie de craquer son PEL pour se payer un vol direct, direction Tokyo. C'est plutôt bon signe.

La note : 14/20

ANG Asian Delicacies, 48 rue du Chevaleret 75013. Du lundi au vendredi 11h30 - 20h. Samedi 12h - 19h. Formule ramen 11,90€ (plat, dessert et boisson). Solo : 7,90€

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