<![CDATA[Street Tease]]> fr-fr <![CDATA[Street Tease]]> <![CDATA[FRAIS / Le meilleur joueur de l'histoire du basket international est Brésilien]]> Méconnu des fans de NBA, Oscar Schmidt est considéré comme le plus grand basketteur n'ayant jamais foulé les parquets de la grande ligue pro nord-américaine. Sur un air de samba, retour sur la carrière exceptionnelle d'un serial shooteur abonné aux orgies offensives.

Les Jeux Olympiques de 2016 se déroulent à Rio et un homme aurait donné son poignet droit pour y participer : il s'appelle Oscar Schmidt. Le Brésilien né en 1958 à Natal, dans le Nordeste, est considéré à juste titre comme le meilleur joueur n'ayant jamais foulé un parquet NBA. Un grand malade du tir qui a exporté sa science du shoot sur quatre continents, entre 1977 et 2003. Durant 26 saisons chez les pros, les yeux rivés vers le cercle, celui que l'on surnomme « Mão Santa » (La main sainte) au pays du football a passé son temps à empiler les records dans le Guinness Book.

Le Pelé du basket

Le plus vertigineux étant son total de points en carrière, le plus élevé de toute l'histoire du basket FIBA : 49 703. Non, vous ne rêvez pas. En 2003, Schmidt, qui pris sa retraite à 45 ans sous les couleurs du club carioca de Flamengo, a effacé des tablettes la marque réputée intouchable de Kareem Abdul-Jabbar (38 387 points, uniquement en NBA). Le Pelé du ballon orange a inscrit plus de paniers que Reggie Miller et Larry Bird réunis. Lors de son émouvant discours d'intronisation au Hall of Fame, Oscar Schmidt ne manqua pas de rendre un hommage appuyé à la légende des Celtics : « C'est trop facile d'avoir Michael Jordan ou Kobe Bryant pour idole. Ces mecs volent et font ce qu'il veulent dans les airs. Mon idole ne court pas et ne saute pas mais il joue au basket mieux que quiconque sur cette planète » A l'instar de Bird, Oscar Schmidt pratiquait un basket plutôt académique, au sol.

Moins polyvalent, l'ailier de 2,05 m était avant tout une redoutable scoring machine qui dégainait plus vite que son ombre. Avec lui, ses coéquipiers ne revoyaient jamais le ballon. Le secret se son insolente réussite ? Une confiance inébranlable et une hygiène de vie irréprochable, sans alcool ni tabac. Dès l'adolescence, il s'inflige des séances de 1000 shoots réussis pas jour dans tous les recoins du terrain.


Attention chérie, ça va shooter.

Sa mécanique de tir imparable fait rapidement des ravages dans le championnat brésilien. En 1982, Schmidt s'envole pour l'Italie où il dispute huit saisons mémorables à la Juventus de Caserte et est élu 7 fois meilleur marqueur de Série A. En Europe, « The Mighty O » a droit à des prises à deux systématiques, ce qui renforce son mental de gagneur. Son duel homérique contre le Real Madrid de Drazen Petrovic (62 points) en finale de la Coupe des Coupes 1989 totalise quelques milliers de vues sur YouTube. Dans le même temps, l'homme qui a hérité de la fibre patriotique par son père engagé dans la marine nationale devient accro au maillot brésilien. Schmidt ne manquerait pour rien au monde un match de la seleção. Cet attachement au maillot auriverde va faire de lui une légende du basket FIBA. Il participera à 5 olympiades (record codétenu avec Andrew Gaze) pour y inscrire 1 093 points (personne n'a fait mieux) dont 55 (encore un record) contre l'Espagne en 1988. Le plus hallucinant étant sa moyenne de points à Séoul : 42,3 ! A Barcelone, il en plante encore près de 25 par match.

Une certaine idée du romantisme

Mais l'accomplissement dont Oscar Schmidt est le plus fier est une victoire historique contre Team USA aux Jeux Panaméricains d'Indianapolis en 1987. Ce jour-là, le Brésil était invincible, mis sur orbite par les 46 unités de son shooteur fou. Les futurs NBAers David Robinson, Danny Manning et Rex Capman ne purent que constater les dégâts. Touché par la grâce, « Mão Santa » s'effondre en larmes à la fin du match. Et pour cause, les brasileiros ont mis un terme à une série de 34 victoires d'affilée.

Comment un tel pistolero a-t-il pu échapper aux radars de la NBA ? Pour Kobe Bryant, dont le père Joe « Jelly Bean » affronta Schmidt plusieurs fois en Lega, « il n'y a pas de débat, il aurait été l'un des plus grands en NBA » confie l'ex-star des Lakers à Grantland. Drafté en 1984 par les New Jersey Nets, le serial shooteur brésilien se voit proposer un modeste contrat non garanti, indigne de son statut d'icône du basket FIBA. Après la Summer League qu'il dispute avec son pote Hervé Dubuisson, le premier Français à tenter sa chance au royaume des pros, Schmidt refuse gentiment l'offre. Il ne posera jamais un orteil sur les parquets de la grande ligue nord-américaine. Le contexte de l'époque n'était pas favorable aux joueurs internationaux. Les pionniers Drazen Petrovic, Vlade Divac, Sarunas Marciulionis, Arvydas Sabonis… ne s'étaient pas encore imposés outre-Atlantique. Finalement, ce rendez-vous manqué ne fait que renforcer la légende du « greatest player to have never played in the NBA ». Oscar Schmidt peut savourer des cocktails (sans alcool) sereinement sur la plage de Copacabana : son nom est solidement gravé dans les livres d'histoire.

A lire : la story de Grantland sur Oscar Schmidt

Les principaux records d'Oscar Schmidt

49 703 points marqués en 26 saisons pros
7 693 points en équipe nationale
1 093 points inscrits en 5 participations aux JO
42,3 points de moyenne aux JO de Séoul, en 1988
55 points sur un match contre l'Espagne aux JO de Séoul

Texte par François Chevalier

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<![CDATA[FRAIS / Ce jour où Tim Duncan a détesté le basket FIBA]]> La légende des Spurs, qui a pris sa retraite le 11 juillet dernier, n'a gagné aucun titre significatif avec Team USA. Un vrai paradoxe quand on sait que Tim Duncan avait toutes les qualités pour démolir ses adversaires dans un contexte FIBA. Blessé pour les JO de Sydney, le futur Hall of Famer va vivre un cauchemar à Athènes face à l'Argentine du diabolique Manu Ginobili. Son célèbre « FIBA sucks » est dans toutes les mémoires des fans de basket international.

Tim Duncan a été un joueur fantastique, incontestablement le plus grand power forward de l'histoire de la NBA. Son tir à 45 degrés avec la planche est un modèle du genre. Encadrez-le au-dessus de votre cheminée. Sa régularité au plus haut niveau sous le maillot des Spurs force le respect. Il a révolutionné le jeu à son poste en se concentrant sur l'essentiel : les fondamentaux. Le shoot, le rebond, la passe, les appuis, le placement et le contre. Tout en gommant le superflu.
Mais c'est plus fort que moi : à l'approche de Rio, sa retraite récente me renvoie également à sa courte carrière internationale. Et c'est sans doute la seule « ombre au tableau » dans le palmarès 2XL de Timmy D. Quintuple champion NBA, double MVP de la saison régulière, triple MVP des Finals… Nul doute que le « Big fundamental » aura de belles histoires à raconter à ses petits enfants au coin du feu.

Séisme de magnitude 7 sur la planète FIBA

Néanmoins, au niveau international, on constate que le franchise player des Spurs n'a glané qu'une modeste breloque en bronze aux JO d'Athènes en 2004. On va pas se mentir : un titre de champion des Amériques (2003), ça compte pour du beurre. C'est faiblard pour un athlète de son envergure. Et ça, ma mémoire (sélective) d'Européen amoureux du basket FIBA ne peut l'oublier, au moment d'analyser l'immense carrière de Timmy D. Pourtant, celui dont on a toujours vanté la technique irréprochable et l'intelligence de jeu avait toutes les qualités pour devenir l'arme fatale de Team USA. Mais le destin en a décidé autrement. La faute à un tournoi olympique chaotique. Retour sur l'un des plus grands fiascos de l'histoire du basket américain, à quelques heures de l'ouverture des Jeux de Rio.

Au début des années 2000, la géopolitique du basket mondial est bouleversée. Les Américains qui dominent le ballon orange depuis toujours vont subir trois échecs successifs retentissants (CM 2002 - JO 2004 - CM 2006). A Athènes, la sélection US se présente les mains dans les poches avec une équipe qui doit logiquement permettre de laver l'affront d'Indianapolis (6e place, à domicile). Dream Tim, Allen Iverson, Stephon Marbury, Lebron James, Carmelo Anthony, Dwyane Wade, Shawn Marion, Amar'e Stoudemire, Lamar Odom… Sur le papier, le squad 100% NBA drivé par Larry Brown a fière allure. Mais en coulisses la guerre des égos fait rage et deux défaites en phase de poule contre le Porto-Rico d'un Carlos Arroyo survolté (- 19 au compteur !) et la Lituanie d'un Sarunas Jasikevicius au sommet de son art affectent le moral des troupes.


Athènes 2004 : deux superstars pour un naufrage.

Ce groupe mal construit et peu expérimenté des joutes internationales peine à s'adapter aux règles FIBA. Pire : Team USA est en panne d'adresse, outil indispensable pour déjouer les défenses de zone. Le manque de solidarité et de cohésion collective n'arrangent rien. Il est loin le temps où Arturas Karnishovas prenait des photos de la (vraie) Dream Team avec un appareil jetable au bord du terrain. Dans ce marasme, et hormis quelques fulgurances comme ce tomar gargantuesque sur la tronche de Bogut, Tim Duncan, habituellement si dominateur, patauge comme jamais. Après avoir battu difficilement l'Espagne en 1/4 de finale, les coéquipiers de Timmy D — qui se demande ce qu'il fait dans cette galère — doivent affronter l'Albiceleste du génial Manu Ginobili.

L'harmonisation des règles : un cache misère

La « génération dorée » argentine (Nocioni, Scola, Sanchez, Hermann, Delfino, Sconochini, Oberto…) pratique alors un basket de rêve : fascinante sur les backdoors, le passing game et le pick and roll, adroite à longue distance, solide près du cercle… En plus d'un QI basket supérieur à la moyenne, la qualité première des hommes de Ruben Magnano se situe en dessous de la ceinture : les corones. Ces mecs n'ont peur de rien, pas même d'affronter les Américains en défense individuelle. Bad karma pour Duncan, l'Argentine donne une leçon à Team USA et l'écart final au tableau d'affichage traduit mal la domination des « gauchos » qui filent vers la médaille d'or. L'irrésistible Gino réalise le match parfait quand le pivot américain, dégouté, est cloué au banc avec des problèmes de fautes (6 points, 8 rebonds en 24 minutes). Une action symbolise le cauchemar des yankees : à quelques secondes du buzzer, Luis Scola posterise Richad jefferson d'un facial monstrueux et remonte le terrain en formant un cœur avec ses doigts. « Exclamation point ! » braille Doug Collins, consultant sur NBC.

Après la déroute, Duncan active le mode Lionel Jospin et estime à 95% les chances qu'il mette un terme à sa carrière internationale — ce qu'il fera après le match pour la médaille de bronze. En rogne contre l'arbitrage et un tantinet mauvais perdant, le numéro 21 des Spurs lâche son légendaire « FIBA sucks » au micro d'un journaliste. L'harmonisation des règles, une excuse en forme de cache misère pour une sélection humiliée. Tim Duncan ne foulera plus jamais un parquet FIBA. Il se consolera l'été suivant en remportant de nouveau le trophée Larry O'Brien en compagnie de son pote… un certain Manu Ginobili.

Tous les matchs de Team USA au tournoi olympique d'Athènes : voir la playlist YouTube


Texte par François Chevalier

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<![CDATA[SHOPPING / Meet Gaïa]]> <![CDATA[FRAIS / Ces superstars NBA qui ont préféré les baskets Pro-Keds]]> La marque américaine fondée en 1949 a fait son apparition dans les sneakers shop hexagonaux. Son histoire demeure méconnue en France. Pourtant, Pro-Keds a été la de chaussure de sport préférée des stars de la NBA dans les années 1970.

George Mikan, Kareem Abdul-Jabbar, Pete Maravich, Tiny Archibald, Jojo White… Sur le papier, ce 5 majeur a des allures de dream team de la seconde moitié du XXe siècle. Mais outre leur talent hors norme, ces NBAers prestigieux ont un autre point commun : ils ont tous fait le choix de jouer avec des baskets Pro-Keds à un moment de leur carrière.

Au début des années 1970, la Chuck Taylor fabriquée par Converse était encore la chaussure consacrée des ballers professionnels, peu soucieux du confort et du design. La course à la technologie n'est pas encore à l'ordre du jour. Dans un marché écrasé par la All Star, le modèle Royal — en version basse avec ses deux bandes rouge et bleu caractéristiques — s'est imposé comme une paire alternative conçue pour le basket avec un amorti spécifique, ce qui est une petite révolution. Le slogan ? « Pro Keds : les chaussures portées par les pros, sur et en dehors du terrain » .

De George Mikan à Kareem Abdul-Jabbar

George Mikan, premier pivot dominant de la grande ligue nord-américaine, fut la première cible de l'équipementier fondé en 1949. Le big man au numéro 99 parvint à convaincre son équipe des Minneapolis Lakers (1947-1956) de chausser des Pro-Keds. Plus tard, la firme yankee s'offrira les services des meilleurs joueurs des seventies : Kareem Abdul-Jabbar, « Pistol » Pete Maravich, Tiny Archibald, Jojo White, Bob Love, Willis Reed… Une photo collector de Magic Johnson (voir ci-dessous), alors meneur universitaire des Spartans de Michigan State (1977-1979) arborant un t-shirt Pro-Keds, symbolise l'impact de la marque à une époque où le marketing sportif individualisé n'existe pas encore, exception faite des tennismans.

Dans les années 1980, la 69er est adoptée par les pionniers du rap US, devenant une pièce incontournable du street style new-yorkais. « La plus belle sneaker de l'histoire » selon KRS-One. Rien que ça. Cette récupération par la communauté hip-hop permet à Pro-Keds de rayonner au-delà des terrains de sport.

Pour en savoir plus : lire l'article de Sneaker Freaker sur l'histoire de Pro-Keds.


Texte par François Chevalier

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<![CDATA[FRAIS / Quelles sont les salles de basket les plus chaudes en Europe ?]]> Ultras chauffés à blanc, craquages de fumi, tifos géants, affrontements avec les forces de l'ordre, jets de projectiles… Bienvenue dans l'enfer des salles « européennes » de basket, où des Balkans jusqu'au proche Orient, on célèbre le ballon orange avec une ferveur démesurée. Plus confinée que dans un stade de foot, l'ambiance y est incandescente. Une vision du supportérisme à des années lumière des atmosphères feutrées des tribunes NBA.

Abdi İpekçi : l'enfer turc

Ville : Istanbul Inauguration : 1986 Capacité : 12 500 places Matchs clés : Derbys Galatasaray - Anadolu Efes et Fenerbahçe

Salle mythique dans l'histoire du basket ottoman que le Strasbourg de Vincent Collet a eu l'occasion de tester récemment en finale de L'Eurocup. Antre du Galatasaray Istanbul, réputée pour son imposant mur jaune et grenat face au parquet mesuré à 123 décibels, et de l'Anadolu Efes (ex-Efes Pilsen). En Turquie, le fanatisme atteint de sommets et les joueurs sont considérés comme des dieux vivants.
C'est dans cet « enfer turc » que Jim Bilba a failli perdre une main, à l'occasion d'un match décisif pour l'accession au Final Four de l'Euroleague en 1997. Suite au hold up de l'ASVEL, les joueurs foncent en direction des vestiaires pour éviter les projectiles. Dans la cohue, une porte vitrée se brise sous son poids. Un bien triste souvenir pour le basket français.

OAKA : un chaudron en ébullition

Ville : Athènes Inauguration : 1995 Capacité : 19 000 places Match clé : Panathinaïkos - Olympiakos

Il faut avoir vu une fois dans sa vie le horto magiko des membres de la gate 13 (dont les vidéos cumulent des millions de vues sur YouTube) pour appréhender la définition du mot ultra au sens grec du terme. Parqués derrière des filets de sécurité donnant l'impression d'une cage, les supporters du Panathinaïkos — 6 titres d'Euroligue et 34 championnats de Grèce — installent l'ambiance la plus hostile au monde dans une enceinte sportive. Au menu : fumigènes en milieu fermé, jet de pièces de monnaie, sifflets constants, banc adverse protégé…
Quoiqu'il arrive, la gate 13, qui contrairement aux idées reçues est faiblement politisée, intimide « l'ennemi » et encourage son équipe à la vie, à la mort. Le seul être humain capable de climatiser cette salle en finale du championnat grec s'appelle Vassilis Spanoulis. Le 29 mai dernier, l'assassin de l'Olympiakos, rival éternel, a crucifié le Pana d'un step back monstrueux sur la tronche de la légende Diamantidis. Le numéro 13 aurait sans doute rêvé d'un autre scénario pour célébrer son dernier match sous en vert.

Pionir : le 6e homme

Ville : Belgrade Inauguration : 1973 Capacité : 8 000 places Match clé : Derby Etoile Rouge - Partizan

Pèlerinage obligatoire pour tout fan de basket européen. Cette salle qui devrait être classée monument historique est le théâtre des plus grandes batailles du championnat serbe. Ici, les cornes de brume et autres clap clap pour gonfler l'ambiance artificiellement ne sont pas tolérés. Encore moins les Djs à la sélection approximative. Seuls les capos sont autorisés à lancer les chants au porte-voix, dans une gestuelle proche d'un meeting nationaliste.
Tous les jeunes joueurs formés au Partizan, notamment sous les ordres du sorcier Dusko Vujosevic aka Dule (un demi-dieu à Belgrade) sont marqués à vie par l'atmosphère suffocante du Pionir. Et ce n'est pas Léo Westermann ou Joffrey Lauvergne qui nous contrediront.

Palais des sports de la Paix et de l'Amitié : le virage du chaos

Ville : Le Pirée Inauguration : 1985 Capacité : 16 000 places Match clé : Olympiakos - Panathinaïkos

Autre enceinte gigantesque et mythique du basket héllene — l'équipe nationale y a remporté l'Euro 1987 — qui porte assez mal son nom. Ne vous fiez pas à ses tribunes éloignées du parquet. Les supporters de l'Olympiakos de la gate 7 sont des fous furieux qui élèvent la voix contre vents et marées. A leur tableau de chasse : de nombreux matchs arrêtés pour cause de débordements, notamment face à l'inévitable Pana. Malgré de lourdes sanctions et des matchs à huis clos, les rouge et blanc ne manquent pas une occasion de faire du bruit. Beaucoup de bruit.
Pour l'anecdote, c'est dans ce palais des sports, dont l'architecture ressemble étrangement à un mini-Beaublanc, que Limoges gagna le titre suprême en 1993 après une victoire homérique contre le Trévise de Toni Kukoc.

D'autres salles bouillantes

Alexandreio (Aris Salonique) : un gymnase de 5000 places où les fans hystériques font largement plus de bruit qu'au Parc des Princes après le plan Leproux. Vous ne me croyez pas ? Regardez cette vidéo.

Nokia Arena (Maccabi Tel-Aviv) : le chaudron du « club nation » qui a fait une OPA sur le championnat israélien (50 titres !) et compte parmi les plus grandes équipes européennes de l'histoire avec son palmarès XXL (6 Euroligues, 9 finales perdues) est l'une des salles où il est le plus difficile de gagner.

La suite du Top 10 : PAOK Sport Arena, gate 4, salle du PAOK Salonique, (vidéo). Sinan Erdem Dome, Besiktas Istanbul. Ülker Sports Arena, Fenerbahce Istanbul (vidéo). Pala Malaguti, Virtus Bologne.


Texte par François Chevalier

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<![CDATA[FRAIS / Sur Instagram, le désarroi d'un papy qui s'est endormi chez Supreme]]> C'est en feuilletant un numéro de Society que l'on a découvert Miserable Men, un compte Instagram qui publie uniquement des photos sur l'un des fléaux du XXIème siècle — « une épidémie mondiale » selon les termes de la bio : ces hommes qui s'ennuient dans les centres commerciaux. Sélection.

Au départ, Matt Stroud accompagnait sa femme faire du shopping. Pour tuer le temps, l'Américain photographiait des mecs à la peine dans les malls. « Initialement, je voulais faire un livre, mais je n'ai jamais vraiment réussi à m'y mettre » dit-il au magazine français. Le club des Miserable Men était né. Aujourd'hui, Stroud reçoit des dizaines de clichés pour alimenter son projet éditorial.

Sieste improvisée sur un coin de canapé, assise précaire sur un packs d'eau, contrôle de textos entre deux cabines d'essayage… Sur @miserable_men, l'homme se montre vraiment à son avantage, l'humanité dans toute sa splendeur. Mention spéciale à ce papy qui s'est endormi chez Supreme à Londres. Visiblement, le vieux monsieur semble peu concerné par les tee-shirts en collab avec Hanes et les boards de skate en série limitée. Sans doute un problème de sizing…

Kickin' it in the shoe department

Une photo publiée par Miserable Men (@miserable_men) le

That's right, buddy... you're depressed now. #miserablemen

Une photo publiée par Miserable Men (@miserable_men) le

Bingo!!! We have a winner.

Une photo publiée par Miserable Men (@miserable_men) le

So sad. Can't we all just agree this needs to stop?

Une photo publiée par Miserable Men (@miserable_men) le

Having a blast at Costco

Une photo publiée par Miserable Men (@miserable_men) le

He seems to be enjoying his day at the mall.

Une photo publiée par Miserable Men (@miserable_men) le

Au fait, Street Tease Magazine est également sur Instagram : @StreetTeaseMag


Repéré par François Chevalier

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<![CDATA[FRAIS / Amsterdam City Gang : Alkpote revient avec Sadisme et Perversion]]> Que toutes les gargouilles aux dents cassées sortent de leur sombres tanières, l'Empereur de la crasserie, le bien-nommé Alkpote est de retour avec Amsterdam City Gang, premier extrait de Sadisme et Perversion.

L'Aigle royal de Carthage revient voler au dessus de nos têtes de mécréants avec à ses côtés son acolyte Dj Weedim, pour encore plus de ténébreuse musique.
Le rappeur du 91 nous livrait déjà avec Sidisid (Butter Bullets) un LP parfait et désormais introuvable sorti l'an dernier, et c'est cette fois-ci Sadisme et Perversion qui est annoncé pour une sortie prévue le 24 Juin prochain.



Alkpote compte parmi les lyricistes les plus foutraques et les plus prolifiques du rap-jeu français de ces quinze dernières années, sa plume oscillant entre shit gras et films de série Z, métaphores percutantes et punchines déterrées d'un cimetière.
Même s'il n'en finit plus d'annoncer la fin de sa carrière, réjouissons-nous de tous ces derniers tours de piste présumés, le mc étant en ce moment au top de sa forme en terme de rimes.

On vous conseille aussi la version slowed, une fois revenu du doux quartier rouge.

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<![CDATA[FRAIS / Festival 10ème art : quand Aurillac devient la capitale du street art !]]> L'association auvergnate Session Libre organise le premier festival aurillacois de street art, du 27 mai au 5 juin prochain. De nombreux street et graffiti artistes feront le déplacement dans la préfecture du Cantal qui va vivre au rythme des bombes de peinture pendant 10 jours.

Depuis sa création en 1999, Session Libre milite pour le développement des cultures urbaines en Auvergne. La première édition du festival 10ème art est l'occasion de célébrer ces 17 années d'activisme et « de sensibiliser le public à l’univers du street art à travers ses différentes approches. » indique Edouard Lassus, qui travaille en tant qu'animateur dans l'association.

Pendant 10 jours, la programmation est absolument dantesque : 30 artistes invités, 13 lieux de peintures, plus de 3 000 m2 de murs, du live painting, des expositions, ateliers, projections, conférences, vernissages, concerts… Autre temps fort du festival : la projection du documentaire Sky's The Limit réalisé par Jérome Thomas. Parmi les invités, on retrouve la fine fleur du street art made in France dont Astro, Combo, Goddog, Sismikazot, Franck Pellegrino, Veenom…

Update : voici le récap vidéo de l'édition 2016 réalisé par Thomas Savary & Thomas Lozano, sur une bande originale de Jérôme Thomas.

Retrouvez toute la programmation de l'événement sur le site : 10eme-art-festival.com

Street Tease Magazine est particulièrement fier d'être partenaire de ce beau festival.


© Sismikazot


© Goddog


© Franck Pellegrino


© Combo


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<![CDATA[FRAIS / Pourquoi Stephen Curry est déjà une légende]]> Il ne faut jamais sous-estimer le cœur d'un champion. On les croyait mort. Et pourtant les Warriors sont encore en vie dans cette série de fou face au Thunder. En guise de tease avant le game 7 décisif, revoyons les plus belles actions en carrière du leader des Warriors.

A peine élu MVP de la saison régulière pour la deuxième fois d'affilée, la NBA dégaine une mixtape en hommage au meneur des Warriors. Une vidéo éblouissante de huit minutes dans laquelle on découvre notamment des images d'archives du jeune Stephen Curry, lorsque son ex-joueur pro de père (Dell) évoluait aux Hornets de Charlotte ainsi que ses plus belles actions en carrière. Shooteur d'élite dont la confiance inébranlable le rend capable de tourner le dos au panier après un tir, manieur de ballon absolument irrésistible, intenable dans son attaque du cercle… le numéro 30 a écrasé la ligue pro américaine de son talent. Une domination sans partage qui rappelle le Jordan des années 1990.

Steph Curry marque son époque, c'est indéniable. Il suffit de se rendre sur les playgrounds ou dans les gymnases pour mesurer l'impact du double MVP quand tu vois des jeunes s'arrêter à 9 mètres en contre-attaque pour shooter au lieu de filer au cercle. Mais le plus dur reste à faire s'il veut être comparer aux plus grands et intégrer le Top 5 all-time : s'inscrire dans la durée.


Texte par François Chevalier

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / 9 O'clock présente Apnea]]> Référence dans le monde du deejaying, 9 O'clock franchit le cap de la prod après trois titres de champion du monde DMC et livre son premier EP Wake Up sortir récemment.



Le trio composé de Aociz, Hertz et Mr Viktor vient de lâcher le très bon Apnea, premier extrait clipé/animé qui en appelle à Trainspotting et aux univers oniriques.

Wake Up est dispo ici.

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<![CDATA[FRAIS / G-Shock présente son pack Clean Military avec le skateur Danny Leon]]> G-Shock accueille l'arrivée des beaux jours avec le pack Clean Military et s'associe pour l'occasion au skateur Danny Leon.
Véritable rookie de la scène skate espagnole, le rider incarne bien l'esprit de résistance et d'urbanité qui a fait de la DW-5600 un des modèles classiques de la marque.



Décliné en 4 coloris mat inspirés des motifs camouflages, la gamme est déjà disponible chez les bons dealers.



On a une montre G-Shock à vous faire gagner, envoyez nous votre plus belle punchline de film de guerre à cette adresse : concours.st@gmail.com

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<![CDATA[REVUES / Université du cannabis - j'ai tout plaqué pour étudier à Oaksterdam]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[FRAIS / Nicolas Gavino commente quelques photos de son nouveau livre et c'est simplement beau]]> Le photographe bordelais publie ces jour-ci un ouvrage intitulé « Nocturne ». Si cette série à la beauté suggestive confirme son intérêt pour les clichés supposés « ratés » ou les accidents, Nicolas Gavino dévoile une facette inattendue dans son travail. « Des photos de nu [presque surréalistes] pour exprimer autre chose que la sexualité » dit-il.

Voici une photographie de Fanny que j'ai rencontré à Auchan. Je l'ai attendu à la sortie des caisses pour aller lui parler. Fanny aime la mode et Kandinsky. J'adore aller dans sa résidence étudiante, tu sais cette ambiance avec des murs en crépi et un lit une place. Un après-midi pendant que je lui caressais la main, elle reproduisait exactement le même geste mais en « caressant » son fil d'actualité Facebook... Ce moment poétique en dit long sur notre temps. J'avais même fait une vidéo avec mon téléphone.

Sarah est une personne calme, ça la rend très charismatique. A chaque fois que je lui rendais visite elle me recevait pieds nus avec cette robe noir qui lui servait plus ou moins de pyjama. Cette photo la représente bien je trouve. Sur la gauche, on peut voir un morceau de son bureau Ikea puis à droite, le fil de la lampe. J'adore conserver ce genre d'accidents, je trouve ça plus honnête. C'est la belle photo ratée qui m'intéresse.

Ce cliché de Maï est une erreur, au départ je voulais prendre son pied sans grande conviction. Mais au développement le résultat m'a surpris. On dirait une sorte de morphing, une architecture. Après cet épisode, j'ai commencé à réaliser des images plus surréalistes. A faire des photos de nu pour exprimer autre chose que la sexualité, ça me semble plus intéressant aujourd'hui.

Là, c'est encore chez Fanny avec son poster de Kandinsky. Après un dimanche pluvieux, l'idée de faire un baiser vertical a germé. J'ai scotché mon appareil sur son étagère en guise de trépied afin de pouvoir enclencher le retardateur. Mais 10 secondes de retardement pour faire le poirier et s'embrasser, c'est court ! La cinquième tentative fut la bonne. Cette photo a une valeur très sentimentale, car elle marque une belle et longue période d'insouciance.

J’ai récemment découvert « les peuples de l’Omo » en Ethiopie. Ce sont des tribus qui se maquillent, se coiffent, se parent de toutes sortes d’ornements végétaux, c’est absolument grandiose. Leur vision du monde et du corps m’a complètement fasciné. Alors je suis allé couper une feuille du palmier qui se trouve juste en bas de chez moi. Puis avec deux amies on a testé des poses pour arriver à cet espèce de dieu arachnide, complètement fou. L'idée de construire à partir de rien me plait beaucoup.

Mélissa et Marie sont amies dans la vie, elles venaient souvent faire des photos chez moi. Après la fin de leur partiel, on a improvisé un goûter à la maison. La fin des cours, le début de l'été les rendaient folles de joie. Elles ont commencé à faire des figures ridicules que l'on nous apprenait en cours d'EPS : le pont, la bougie... Puis il s'est passé ça. J'avais l'impression d'avoir 14 ans.

J'ai imaginé cette scène une nuit, On l'a réalisé dans ma petite salle de bain, la pauvre modèle a bien failli mourir de froid en restant statique sous ce drap humide. Mais c' était magnifique, je me suis cru dans une peinture de Jacques-Louis David. Avec le temps, je commence à comprendre que mon attirance pour les scènes tombantes comme les cheveux, les corps abandonnés, les rideaux… vient de ma culture occidentale qui est principalement fondée sur la tragédie. Je vois une grande profondeur dans la dramaturgie.

Pour se procurer Nocturne, le dernier ouvrage de Nicolas Gavino, veuillez cliquer sur le lien suivant.


Propos recueillis par François Chevalier

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<![CDATA[SHOPPING / Paname Jungle - Mpy Was Here X Wrung]]> <![CDATA[SHOPPING / Rookie]]> <![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / WRUNG X NOVA DEAD]]> Depuis bientôt 2 piges Wrung donne vie à son pendant artistique via le slogan Just Do Art et s’associe cette fois à l’artiste Nova Dead pour un mur en hommage à Paris, peint du côté de Cologne.

Nova Dead est un writer membre des Vltra Boyz et un artiste autodidacte nourri aux comics. Fou de cosmos et des lois de l’univers tout autant que par les anciennes traditions africaines des tribus Dogon et Mongo (ses racines) sa peinture exprime mouvement, vitesse et dynamisme sous une bonne couche d'espace ­temps rétro­futuriste.

A l’instar des Futuristes et proche des Rayonnistes (du nom de la théorie formulée en 1912 et mise en pratique par Michel Larionov et son épouse Nathalie Gontcharova), Nova Dead fait surgir la vie de sa peinture en rendant visibles les vibrations sans cesse en émulation qui lient un sujet à son milieu. Un processus pictural donnant à voir les représentations de l’espace et de la vitesse hors du schéma traditionnel du temps.



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<![CDATA[REVUES / DIY, artisanat et intégrité - les labels indépendants organisent la résistance]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[REVUES / De IAM à PNL - pourquoi le rap français n'était pas forcément mieux avant]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[SHOPPING / SB Journals #3 Lou]]> <![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Teahupo'o, Du Ciel]]> Filmed by Eric Sterman & Brent Bielmann
Produced by Peter Taras
Edited by Sean Benik
Music by Brigitte Fontaine "Le Goudron"

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<![CDATA[SHOPPING / Heatwave]]> <![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Amaro and Walden's Joyride]]> Les mecs de The Line on du talent !
Attention, un petit peu NSFW aussi.

Le making of lui est sur thelineanimation.com/amaroandwaldensjoyride/.
Téléchargez le track contre un like ou un follow sur amaroandwalden.com.

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<![CDATA[SHOPPING / Lisa]]> <![CDATA[STREET LIFE / Sperry Top Sider x Velour By Nostalgi / 2015-07-01]]> <![CDATA[SHOPPING / Flavor]]> <![CDATA[SHOPPING / Walk By]]> <![CDATA[STREET LIFE / Nike Football X - Palais de Tokyo / 2015-05-15]]> <![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Shoes Up #46 se la joue Flowers]]> Shoes-Up vient de sortir son 46ème numéro sous le thème Flowers.
Après deux étés foireux plus personne n'a de patience et cette année nous porterons le soleil sur nous, à défaut de l'avoir au dessus de nos têtes. La proposition est unanime et illustrée par un symbole qui, s’il a toujours égayé les collections summer, prend cette saison un caractère franchement omniprésent : les fleurs.

L’artiste Micheal De Feo, alias The Flower Guy, le writer originaire de Rio Marcelo Ment ou encore l'illustrateur français Jean Julien sont entre autres à découvrir.

Le magazine est déjà dispo en kiosque ou à commander en ligne.



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<![CDATA[SHOPPING / Typhaine]]> <![CDATA[REVUES / Arnaud Fraisse - “Teki Latex va m’étriper mais pour moi, Stromae est un enfant de l’esprit TTC”]]> Alors pourquoi tant de « lose » ? L'éclairage d'Arnaud Fraisse, journaliste spécialiste du rap français.
...Lire la revue ]]>
<![CDATA[SHOPPING / SB Journals #2 Camille]]> <![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Antichambre lance son mini-festival]]> Projet musical intimiste où contact et détente sont privilégiés, Antichambre c'est avant tout une mise en lumière qui porte bien son nom pour ses artistes, comme si ce projet représentait l’antichambre qui leur permettrait de passer de l’ombre à la lumière.

En les accompagnant et en proposant des évènements en adéquation avec leurs univers respectifs, le projet se veut plus qu'une simple plateforme et le concept est simple : permettre au public de découvrir de nouveaux artistes dans une ambiance toujours décontractée.

C'est dans cette démarche de découverte qu'Antichambre lance la 1ère édition de son mini-festival les 9 et 10 avril prochains dans deux lieux de la capitale, le Monseigneur et les Etoiles.



Côté house, on retrouvera le roumain Rhadow, Mad Rey et Ségur (rookie de la scène house parisienne); côté techno le quatuor Cotton Clawen en profitera pour faire la release party de son premier LP accompagné d’Hofbahn (duo signé sur le label de Jennifer Cardini).
Vous retrouverez bien entendu le roster d’Antichambre, Solal Reyes, Axlr, CHVT et Sylvain pour des sonorités deep, techno et house.



Un festival tout ce qu’il y a de plus abordable puisque l’entrée pour les deux soirées n’excède pas 10 euros… Il est conseillé de venir tôt pour pouvoir en profiter comme il se doit. L'antichambre est ouverte.

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<![CDATA[REVUES / Hirmane aka The Dwichtorialist - “Il y a 10 ans, la culture street food n'existait pas en France”]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[BLOGS / Take Away : le blog des cuisines de rue / Boulangerie BO]]>


C'est le nouveau spot des amateurs de bon pain, (et croyez-moi, j'en suis un), à deux baguettes du marché d'Aligre.

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<![CDATA[BLOGS / Le blog de GERZ / Vernissage expo sonore Wrung x Gerz]]> Le 19 Mars avait lieu ma première expo Parisienne à la galerie Wrung, pour l'occasion chaque toile / cadre était accompagnée d'un morceau composé pour le visuel ou l'inverse un visuel pour un morceau. Merci beaucoup à Tex, Sandrine, Alexis, Eric pour l'invitation et l'organisation merci aussi à tous les gens qui sont passés au vernissage, l'expo reste visible jusqu'au 11 Avril.

Gerz

On March 19th was my first Parisian exhibition at the Wrung gallery. Each drawing and canvas were accompagnied by a musical piece I composed. Thanks to Sandrine, Tex and Alexis and Eric for the invitation and the organization. And thanks to the many people who came to the opening. The exhibition is open until the April 11.

Gerz

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Hustla - Daytona]]> Huitième extrait du tant attendu Ascenseur Émotionnel des gars de Hustla (Grems et Le Jouage) avec ce track 100% Jouagy.
Le LP sortira le 27 Avril prochain et les dudes continuent de nous offrir un clip par semaine pour dessiner les contours d'un projet qui s'avère passionnant.

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<![CDATA[BLOGS / Le blog de GERZ / Expo Gerz X Wrung]]>

• GERZ est un artiste qui navigue depuis toujours entre musique et art graphique . Après une école de dessin publicitaire, il se tourne vers la musique en tant que DJ sous le nom de Dj Géro et gagne la battle DMC France en 2002 et devient champion de France en 2003 et 2004. Pendant dix ans, il tourne partout en France et dans le monde et sort des cd mixés dont le très remarqué " 7 3/8 ".

• DJ pour le rap français, il collabore avec Triptik ,Orelsan , Grems , Rouge a Lèvres ou encore Gerard Baste. Il est également producteur pour des synchro de publicités. Il y a 5 ans, il renoue avec ses premiers amours et se remet au dessin et graffiti avec son crew TER , il décide de changer de nom pour regrouper musique et art graphique sous la même enseigne "Gerz" afin d'illustrer en couleur ses productions musicales et ainsi créer une dynamique autour de son art.

► GERZ @ GALERIE WRUNG

• Fidèle à son état d'esprit #justdoart, toujours à la recherche de nouveautés et de partages créatifs, WRUNG a donc le plaisir d'inviter GERZ pour une exposition insolite du 19 mars au 11 avril 2015.

• En effet, l'exposition qui se dévoilera au public sera une exposition sonore ! Chaque toile présentée a été associée à un track, qui a permis sa création, et que l'artiste a remixé ensuite. Stimulant les sens de chacun, le concept de GERZ pour la Galerie Wrung permettra à tous de mieux appréhender l'univers graphique, coloré, et rempli de dynamisme de l'artiste, les courbes et les formes, et plus globalement l'émotion transmise dans la réalisation des oeuvres.

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<![CDATA[BLOGS / souslesdropics / PHOTOGRAPHIE / ON DIT BONJOUR / NOUVEAU SITE]]> Autopromo:

Ce post pour annoncer la mise en ligne de mon travail de photo, compilé, trié et réuni dans un seul et même espace. Des portraits, une selection des "daily" et autres curiosités croisées dans la rue, des bijoux, des paysages, et les séries au moyen format.

Extrait de À demi transparente



Extrait de Cold Luberon



Tumblr et Instagram restent mes daily, dans lesquels je continue à poster "sans filtre".


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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Hustla - Casino Royale]]> Le duo Hustla composé de Grems et Le Jouage poursuivent leur marathon clipé avec ce septième extrait de leur LP Ascenseur Émotionnel à paraître le 27 Avril prochain.

J'paie les taxes, j'paie pour tous ces rats, j'paie l'État.



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<![CDATA[REVUES / Tim Moreau - “Les pionniers du Baltimore Club voulaient faire danser les gamins des quartiers”]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / D-BangerZ dévoile son nouveau clip]]> Le groupe de rap lâche le premier extrait vidéo de son album.

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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / Le clip d'Erevan Tusk donne faim]]> Les dudes d'Erevan Tusk viennent de sortir Growing, sortent de balade estivale en famille version The Walking Dead. Extrait de leur EP éponyme, le track prouve que les enfants ont des goûts simple, un pic-nic au bords de la mer et une surprise, le tour est joué. Bon ap.






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<![CDATA[BLOGS / Internet Explorer : la revue du WEB / NBA : LaVine survole le concours de dunks]]> L'épreuve du Slam Dunk Contest était en perte de vitesse. On pensait avoir tout vu. C'était sans compter Zach LaVine, auteur d'une performance digne du jeu vidéo NBA 2K15, ce week-end au All-Star Game New York. Le replay.

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<![CDATA[REVUES / Ugly Mely - “La Air Max, c'était une paire de racailles !”]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[STREET LIFE / It Must Be Feb | Footlocker | Londres / 2015-01-15]]> <![CDATA[REVUES / Mehdi Tahmi, collectionneur - “Je possède plus de 1000 matchs de basket en VHS”]]> ...Lire la revue ]]> <![CDATA[REVUES / Orelsan - « Sur Saint-Valentin, je parle de coucher avec des filles consentantes »]]>
...Lire la revue ]]>
<![CDATA[REVUES / Fred Musa - « Avec Tabata Cash, j'avais le rôle de Difool »]]> Planète Rap sur Skyrock. Rencontre avec cet accroc du micro devenu un défenseur du rap hexagonal. Aujourd'hui en place, l'animateur revient également sur ses débuts à la radio, sa rencontre avec Tabata Cash et ses plantages.
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<![CDATA[STREET LIFE / Adidas x NBGHD at BlackRainbow / 2014-10-12]]> <![CDATA[STREET LIFE / Sosh sur Mer - Narbonne / 2014-07-21]]> <![CDATA[STREET LIFE / Demolition Party / Royal Monceau / 2008-06-26]]> <![CDATA[STREET LIFE / Fegra Session | Biarritz / 2013-07-21]]> <![CDATA[STREET LIFE / Sosh Quik Pro 2013 | Hossegor / 2013-10-10]]> <![CDATA[STREET LIFE / Big Festival | Qhuit Party / 2013-07-20]]> <![CDATA[STREET LIFE / Big Festival | Wu Tang / 2013-07-19]]>